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  2. Wikipédia:Observatoire des sources/Présentation

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  3. Discussion Wikipédia:Observatoire des sources — Wikipédia

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    Discussion obligatoire? Bonjour, vu le sujet au bistro du jour. Si y'a pas eu de discussion, on peut pas rajouter des sources ? Parce ce qu'il y en a qui sont tellement incontournables qu'on en discute jamais, pour parler de mes ...

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  6. Observatoire de l'environnement — Wikipédia

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  7. Mont Fuji — Wikipédia

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    Toponymie et étymologie Du fait de l'existence de différentes méthodes de transcription du japonais, le mont Fuji possède différents noms, dont certains sont erronés.Ainsi, en japonais, le mont Fuji se prononce Fujisan mais, en raison ...

  8. Vésuve — Wikipédia

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  9. Lucifer — Wikipédia

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    Le nom Lucifer signifie en latin : « Porteur de lumière », de « lux (lumière) » et « ferre (porter) ». Les Chrétiens ont donné successivement trois sens au mot lucifer. Le premier, issu du sens latin « qui porte la lumière » a été utilisé par certains des premiers Chrétiens avec le sens figuré de « qui porte la vérité ». En ce sens, il a pu être attribué au Christ lui-même. Le second, issu du sens « étoile du matin » a été utilisé dans la Vulgate (première traduction latine de la Bible chrétienne) pour traduire l'expression « astre brillant » du livre d'Isaïe, entre autres. Le troisième, sous la forme définitive de Lucifer, est devenu le nom d'un ange déchu pour s'être rebellé contre Dieu. Certains l'ont rapidement assimilé à Satan. À l'origine, lucifer est un adjectif élaboré avec le nom commun « lux (lumière) » et le verbe « ferre, fero (porter) »1. Il signifie « qui apporte la lumière, qui donne de la clarté »2. Comme les Grecs, les Latins ont fait la distinction entre l'étoile du matin et l'étoile du soir (bien qu'en réalité, il s'agisse de la même planète). Ils ont appelé l'étoile du soir Vesper, Vesperugo, Noctifer et Nocturnus. A un moment, ils ont aussi latinisé le grec Ἓσπερος en Hesperus10,21. hyll (ou hylyl dans l'un des manuscrits de la mer Morte) vient de la racine hâlal (« briller, luire », mais aussi « vouloir briller, se vanter, extravaguer38 »). Les lexicographes Brown, Driver et Briggs, ainsi que Koehler et Baumgartner le traduisent par shining one (« celui qui brille »), qu'ils interprètent comme « étoile du matin »39.

    À l'origine, pour les Romains, l'« astre du matin » (c'est-à-dire la planète Vénus) était un dieu appelé Lucifer. Précédant le soleil, il annonçait la venue de la lumière de l'aurore. Les Romains ont donné le nom de Lucifer à l'étoile du matin (la planète Vénus9 lorsqu'elle se lève peu avant l'aurore). Le nom Lucifer apparaît notamment à la fin du deuxième chant de lÉnéide de Virgile comme porteur de l'aurore alors que les Troyens sont assiégés (avant la chute de Troie) :

    Par extension, le mot est appliqué à des objets célestes particulièrement brillants : La planète Vénus est le troisième objet le plus brillant du ciel après le Soleil et la Lune. Comme Vénus est sur une orbite plus proche du soleil que celle de la Terre, elle est visible avant l'aurore ou après le crépuscule. Elle est bien évidemment présente dans le ciel pendant la journée mais la lumière du soleil la cache (comme pour les autres planètes et les étoiles).

    Les mythes latins ont subi par la suite une forte hellénisation et Lucifer a été assimilé au mythe grec concernant l'étoile du matin que les Grecs avaient appelée « Eωσφόρος, Eōsphóros (porteur de la lumière de l'aurore) » ou « Φωσφόρος, Phōsphoros (porteur de lumière) ». Le grec Phosphoros a été latinisé en Phosphorus10,11. Certains font l'hypothèse qu'Isaïe semble avoir utilisé un thème emprunté à un mythe cananéen qui fait allusion à la déesse Sahar, l'« Aurore ». À partir du Moyen Âge, Lucifer et Satan sont considérés comme des noms pour le diable40. Les premiers Chrétiens ont progressivement identifié Lucifer (étoile du matin) à un ange déchu puis à Satan par un raisonnement théologique rapprochant plusieurs éléments de la Bible hébraïque et d'autres sources. Le glissement de sens débute vers 40829, lorsque Jérôme de Stridon (ca. 347 à 420, un des quatre Pères de l'Église latine, docteur de l'Église et canonisé) traduit, dans la Vulgate (version chrétienne latine de la Bible), l'hébreu hêylêl (ou hêlēl dans l'expression hêlēl ben šāḥar « (astre) brillant fils de l'aurore » qui figure dans le livre d'Isaïe) par le mot lucifer. C'est à ce moment-là que le mot lucifer (puis Lucifer) entre véritablement dans la Bible chrétienne. Jérôme de Stridon, travaillant sur la version hébraïque et la version grecque, garde l'usage latin de traduire le Eosphoros grec par Lucifer. En effet, au IIIe siècle avant notre ère, la Bible hébraïque a déjà été traduite en grec : la Septante. Le mot hébreu hêlēl a été traduit par Éosphoros dans l'expression hêlēl ben šāḥar « (astre) brillant fils de l'aurore » qui figure dans le livre d'Isaïe (14, 3 à 21). Dans la Septante, on lit « ὁ ἑωσφόρος ὁ πρωὶ ἀνατέλλων / ó éôsphóros ò prôì ánatéllôn » qui signifie « le porteur d'aurore, celui qui se lève le matin ».

    L'usage d'appeler la planète Vénus du nom de Lucifer a persisté jusqu'à nos jours en roumain (langue dérivée du latin). Elle est appelée Luceafăr mais, comme étoile du matin, elle porte les noms de Luceafărul-de-Dimineaţă (du matin), Luceafărul-de-Ziuă (du jour), Luceafărul-Porcilor (des porcs), Luceafărul-Boului (du taureau).

    Le roumain a gardé l'usage d'appeler la planète Vénus (Luceafăr), en tant qu' étoile du soir, avec les noms : Luceafărul-de-Seară (du soir), Luceafărul-de-Noapte (de nuit), Luceafărul-Ciobanilor (des bergers). Le poète roumain Mihai Eminescu lui consacrera un poème « Luceafărul » racontant son aventure amoureuse avec une jeune mortelle. Le mot roumain Luceafărul est directement tiré du latin lux et doit se comprendre comme « porteur de lumière ». Il s'agit dans le poème de l'étoile du soir et non de l'étoile du matin22. Dans le poème, Hypérion est un autre nom pour Luceafărul-cel-Mare-de-Noapte (le Grand de Nuit).

    Cicéron (De Natura Deorum 2, 20, 53) écrit : « Stella Veneris, quae Φωσφόρος Graece, Latine dicitur Lucifer, cum antegreditur solem, cum subsequitur autem Hesperos » / « L'étoile de Vénus, appelée Φωσφόρος en grec et Lucifer en latin lorsqu'elle précède le soleil, Hesperos quand elle le suit »23. Bernard de Clairvaux (1090-1153, docteur de l'Église, canonisé) fait remarquer dans un sermon que Lucifer portait la lumière, sans porter la chaleur, dans un désir orgueilleux de surpasser Dieu : « Et toi, malheureux, tu n'as eu que la lumière, tu n'as point eu la chaleur. Il eût mieux valu pour toi que tu fusses ignifer plutôt que lucifer, et, dans ton amour excessif de luire, tu n'aurais pas, glacé comme tu l'étais, choisi une région du ciel glacée aussi comme toi. En effet, tu t'es écrié : « Je monterai plus haut que les nuées les plus élevées, et j'irai m'asseoir aux flancs de l'Aquilon » (Isaïe XIV, 14). « Pourquoi cet empressement à te lever le matin, Lucifer ? Pourquoi ce bonheur de l'emporter sur tous les astres que tu surpasses en éclat ? Ta gloire sera courte43. » Pour Bonaventure de Bagnoregio (1217-1274, docteur de l'Église, canonisé), ministre général franciscain au Moyen Âge (1257) et biographe, dans sa Leyenda mayor, de François d'Assise, l'humilité de saint François était si grande, son imitation du Christ si parfaite quil avait été jugé digne doccuper, auprès de Dieu, la place quoccupait Lucifer au paradis avant den être chassé47 Vers 1250 : Le Roman de la poire (en)48: « [Ses yeux] Tant sont clair com se Lucifer, La plus claire estoile qui soit D'autres estoiles, s'en issoit »49. XIIIe siècle : Arch. des missions scientif. 2e série, t. III, p. 297 : « Dieus veut que li homs si le serve, Qu'en bien servant le liu deserve [mérite] Que Lucifer perdi jadis »49. Vers 1376-1378 : Le Songe du vergier, I, 147 : « Il semble qu'il appartient bien que le roy ait aulcune vesture laquelle n'appartiengne à aulcun autre ; mais plusieurs veulent ressembler, comme Lucifer, en magnificence au plus grand »49.

    Ce paragraphe est consacré aux représentations du Lucifer romain et de ses équivalents grecs (en tant qu'étoile du matin).

    À la fin du IVe siècle, le poète chrétien Prudence (né en 348, mort après 405), dans son ouvrage Psychomachie, 2, vers 625-62824, utilise encore l'adjectif lucifer avec le sens « qui apporte la lumière » mais au sens figuré de « qui produit la vérité »1 : « quaerite luciferum caelesti dogmate pastum, qui spem multiplicans alat inuitiabilis aeui, corporis inmemores: memor est qui condidit illud subpeditare cibos atque indiga membra fouere ».

    Le nom Lucifer est encore utilisé comme prénom au IVe siècle : Lucifer de Cagliari (ou Lucifer Calaritanus) (? - mort 370/371) est un évêque de Cagliari (Sardaigne) avant 354. Il est à l'origine du schisme « luciférien ». Il est parfois appelé « saint Lucifer » en raison d'une chapelle en son honneur dans la cathédrale Sainte-Marie de Cagliari.

    Cet usage se retrouve dans lExultet, le chant liturgique par lequel l'Église catholique, durant la veillée pascale du Samedi saint, proclame l'irruption de la lumière dans les ténèbres, symbolisée par celle du cierge pascal qui vient d'être allumé : « Flammas eius lucifer matutinus inveniat : ille, inquam, lucifer, qui nescit occasum, Christus Filius tuus qui, regressus ab inferis, humano generi serenus illuxit. », soit : « Qu'il brûle toujours lorsque se lèvera l'astre du matin, celui qui ne connaît pas de couchant, le Christ ton Fils ressuscité qui, revenu des enfers, répand sur les hommes sa lumière et sa paix. »

    C'est ce passage du livre d'Isaïe (14, 3 à 21) qui provoque l'assimilation, par les Chrétiens, du Lucifer-étoile du matin à un ange déchu. Isaïe (14, 4) a l'ordre de stigmatiser un personnage : « Tu entonneras le chant que voici sur le roi de Babylone : Comment a disparu l'oppresseur, cessé la tyrannie ». Puis Isaïe (14, 12 à 14) parle de la chute et de la mort de ce roi. S'adressant à ce roi, il dit : « Comme tu es tombé du ciel hêylêl (astre brillant), fils de l'aurore ! Comme tu as été renversé jusqu'à terre, dompteur des nations ! Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, au-dessus des étoiles de Dieu j'érigerai mon trône, je m'assiérai sur la montagne du rendez-vous, dans les profondeurs du Nord. Je monterai sur les hauteurs des nuées, je serai l'égal du Très-Haut »35. La traduction de la Bible de Jérusalem confirme : « Comment es-tu tombé des cieux, Astre du matin, fils de l'Aurore ? »36. Dans le contexte de l'oracle d'Isaïe, il s'agissait de décrire lascension et la chute d'un tyran, ici la chute d'un souverain babylonien (VIIIe / VIIe siècle av. J.-C.)37.

    Une deuxième note de la même édition précise : « cette partie du poème présente plusieurs points de contact avec la mythologie phénicienne : la « montagne de l'assemblée » des dieux ; le « Très Haut », nom de Yahvé, mais aussi du Baal phénicien. Les Pères (de l'Église) ont compris la chute de l'Astre du Matin (Vulgate Lucifer) comme celle du prince des démons, dont le tyran païen est le représentant et le symbole36 ». Dans cette note, le mot « Lucifer » possède une majuscule alors que dans le texte de la Vulgate, il a une minuscule.

    De la même manière, certains Chrétiens interprètent un passage d'Ezéchiel (premières décennies du -VIe siècle). Ezéchiel (28, 14) rapporte la demande que lui fait Dieu : « prononce une complainte contre le roi de Tyr ». Dieu s'exprime (à travers Ezéchiel) en s'adressant au roi de Tyr : « Tu étais un modèle de perfection... Tu étais en Eden... Avec un chérubin protecteur je t'avais placé, tu étais sur la montagne sainte de Dieu... Tu fus exemplaire dans ta conduite depuis le jour de ta création jusqu'au jour où fut trouvé en toi le mal... Je t'ai précipité de la montagne de Dieu et le chérubin protecteur t'a fait périr... C'en est fait de toi à jamais36 ». La Bible de Jérusalem ajoute cependant une note en bas de page : « Par une accommodation spontanée, la tradition chrétienne a souvent appliqué ce poème à la chute de Lucifer36 ».

    Une deuxième note de la même édition dit : « Ces vers semblent s'inspirer, non seulement des souvenirs bibliques du paradis terrestre, mais de divers éléments de la mythologie orientale : montagne des dieux, localisée à l'extrême nord (cf. Psaumes, 48, 2.-3), allusion au Kérub protecteur (cf. Genèse, 3, 24) et aux charbons ardents (Ezéchiel, 10, 2), chute et anéantissement (vers 16) ; mais certains détails restent obscurs pour nous36 ».

    Dans certains groupes gnostiques, malgré l'identification de Satan avec Lucifer par les docteurs de l'église, Lucifer était encore considéré comme une force divine et vénéré comme un messager du Dieu réel et inimaginable. Dans certains systèmes gnostiques, le « Fils premier-né de Dieu » s'appelait Satanael. Pour les Bogomiles, comme pour les anciens Euchites, le « premier-né » s'appelait Lucifer-Satanael44. Pour les Cathares, dont la doctrine et les rituels sont repris par les Bogomiles, Lucifer était avec Jésus, la première émanation du Dieu suprême45. Dans la vision du monde des Cathares, le monde terrestre était considéré comme le royaume du mal. Lucifer avait séduit une partie de ses habitants mais Dieu avait autorisé son existence. Selon les Cathares, la cause du péché était la séduction, car ils attribuaient l'origine du péché des bons esprits à la séduction de l'être primitif maléfique qui éliminait leur libre arbitre46.

  10. Reillanne — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Reillanne

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