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  1. 立法院 - 维基百科,自由的百科全书

    zh.wikipedia.org/wiki/立法院

    1 天前 · 立法院是中華民國的最高立法機關,同時為中華民國國會,簡稱立院。其前身為民國初年立法機構之衆議院(1913年-1925年)。 國民政府時期以恢復法統爲由,立法院於民國17年(1928年)成立於南京 [3]。最初為國民政府的附屬機關,民國37年(1948年)因應行憲而在制度 ...

    • 立法委員:113席工作人員:105人
    • 中華民國憲法、立法院組織法、立法院職權行使法
  2. Taiwan - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Taiwan

    14 小時前 · Taiwan (Chinese: 臺灣/台灣; pinyin: Táiwān), [II] officially the Republic of China (ROC), [I] [g] is a country in East Asia. [16] [17] Neighbouring countries include the People's Republic of China (PRC) to the northwest, Japan to the ...

  3. Political status of Taiwan - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Political_status_of_Taiwan

    1 天前 · The controversy regarding the political status of Taiwan, sometimes referred to as the Taiwan Issue or Taiwan Strait Issue, or from a Taiwanese perspective as the Mainland Issue, is a result of the Chinese Civil War and the subsequent split of ...

  4. Flag of China - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Flag_of_China

    14 小時前 · People's Republic of China Name Wǔxīng Hóngqí ("Five-star Red Flag") Use Civil and state flag, civil and state ensign Proportion 2:3 Adopted 27 September 1949 (flag approval by the Chinese People's Political Consultative ...

  5. 1 天前 · pcdvd 3C 電腦 數位 行動 電影 時事 生活 分享 綜合討論 PCDVD數位科技討論區 > 其他群組 > 社會時事發言區 民進黨綠共跟中國共產黨紅共本一家。對待歌星的手段如出一轍。不愧曾是中國共產黨員的台獨之父史明教得好

  6. Lingua cinese - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Lingua_cinese

    1 天前 · La lingua cinese (漢語 T, 汉语 S, hànyǔ P nella sua accezione più generica, da non confondere con 中文 Zhōngwén e 普通话 Pǔtōnghuà nella sua accezione ufficiale e 文言 wényán nella versione letteraria arcaica) è una vasta e variegata famiglia ...

  7. Chine — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Chine

    1 天前 · modifier La Chine[b], en forme longue la république populaire de Chine (ou République populaire de Chine[c], RPC, chinois simplifié : 中华人民共和国 ; chinois traditionnel : 中華人民共和國 ; pinyin : Zhōnghuá Rénmín Gònghéguó, prononcé ...

  8. Visa policy of South Africa - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Visa_policy_of_South_Africa

    14 小時前 · The visa policy of South Africa is how the South African government determines who may and may not enter their country.... Visitors to South Africa must obtain a visa from one of the South African diplomatic missions unless they come from one of ...

  9. Cina - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Cina

    1 天前 · L'isola è rimasta dal 1949 sotto il controllo del governo della Repubblica di Cina (中華民國 o Taiwan), che precedentemente governava anche la Cina continentale. La complessa condizione politica di Taiwan è una delle conseguenze della guerra ...

  10. Statut de Taïwan — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Statut_de_Taïwan
    • Statut
    • Politique
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    • Conséquences
    • Gouvernement
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    Le statut de Taïwan pose la question de savoir si Taïwan est un « territoire indépendant », ce qui est le cas depuis 1949 et toujours administré par la République de Chine (ROC), ou si c'est une province chinoise devant revenir sous l'autorité du gouvernement de la République populaire de Chine (RPC), créée en 1949, qui n'y a aucun pouvoir depuis cette date.

    Le gouvernement de la République de Chine (ROC) était reconnu comme représentant de la Chine par l'Organisation des Nations unies et à ce titre comme un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de lONU jusqu'au 25 octobre 1971, date à laquelle le gouvernement de la RPC fut admis à l'organisation et remplaça le gouvernement de la ROC. Depuis 1949, la République de Chine (Taïwan) est un État effectif, l'île garde son propre gouvernement, ses propres institutions, qui la distingue du reste du territoire chinois devenu République populaire de Chine. L'Union européenne lui reconnaît parfois une existence distincte de la République populaire de Chine4. La population taïwanaise est majoritairement pour le statu quo, plutôt que pour une réunification avec la République populaire, bien qu'une majorité des jeunes générations distingue le nom de Taïwan de celui de la Chine et aille jusqu'à revendiquer l'indépendance de Taïwan. Les dirigeants passés, membres du Kuomintang chinois, ont toujours affirmé qu'ils étaient chinois, et que leur île était régie par les lois de la « République de Chine », élaborées en Chine continentale et imposées à l'île dans les années 1945-1949, après la fin de la colonisation japonaise et avant l'établissement de la République populaire.

    En 2019, seuls 15 États membres de l'ONU reconnaissent encore officiellement le gouvernement de Taïwan comme seul représentant de la Chine1, bien que davantage conservent des relations non officielles avec lui2,3.

    La population est principalement composée à 84 % de Chinois Han venus des provinces littorales du continent (Fujian, Guangdong) ayant immigré depuis plus de trois siècles, se mélangeant pour certains d'entre eux aux aborigènes de l'île. En effet, 26 % de la population Han aurait des ancêtres aborigènes. En 1949, les dirigeants du Kuomintang s'y sont réfugiés ainsi qu'une partie de l'armée nationaliste et des civils fuyant les troupes communistes. Cette nouvelle vague d'immigrés du continent forme actuellement 14 % de la population. Enfin les aborigènes de Taïwan sont minoritaires avec 2 %.

    Historiquement, l'île fut d'abord une île isolée, habitée par des populations austronésiennes, les Hollandais occupèrent la partie occidentale de l'île. Les Chinois commencèrent à administrer l'île à la fin du XVIIe siècle, dynasties Ming et Qing. Passée sous administration japonaise après la guerre sino-japonaise de 1895, elle redevient chinoise en 1945. Géographiquement, elle est clairement séparée de la Chine continentale, ce qui l'a isolée et (culturellement) maintenue dans cette réalité métisse.

    La crise a d'abord eu pour cause la prétention du Kuomintang à être le représentant légitime de toute la Chine, et de l'autre côté le fait que la République populaire de Chine avait pour ambition symétrique de réintégrer Taïwan, de la manière la plus pacifique possible, mais n'excluant pas « l'emploi de moyens non pacifiques » en cas de déclaration d'indépendance (cf. Loi antisécession de 2005). Le fait est que Taïwan a depuis revu ses prétentions à la baisse, tandis que la Chine populaire les revoit à la hausse, exerçant une pression croissante sur Taïwan afin de mener à la réunification.

    Les États-Unis entrent dans la guerre en décembre 1941. La plupart des attaques militaires contre des installations japonaises et des troupes japonaises à Taïwan sont menées par les forces militaires américaines. À la conférence du Caire, les États-Unis, le Royaume-Uni et la république de Chine (RDC) conviennent que Taïwan doit être restituée à la Chine après la guerre. Cet accord est énoncé dans les déclarations du Caire et de Potsdam, qui énoncent les termes de la capitulation du Japon et précise que les termes de la déclaration du Caire doivent être appliqués. Quand le Japon se rend sans condition, il accepte dans sa cession de Taïwan les termes de la déclaration de Potsdam. Les troupes japonaises à Taiwan sont priées de se rendre aux représentants du commandant suprême des forces alliées, Tchang Kaï-chek, selon les instructions du général Douglas MacArthur, chef du gouvernement militaire des États-Unis, dans l'ordre général n° 1, publié le 2 septembre 1945. Le gouverneur de Taïwan (Chen Yi de la République de Chine) proclame le 25 octobre 1945 \\"Retrocession Day\\". C'est à cette date que la République populaire de Chine fut appelée à représenter seule les intérêts de la nation chinoise au Conseil de sécurité de l'ONU. Tchang Kaï-chek, puis le Kuomintang, refusèrent cet état de fait et continuèrent de gérer Taïwan comme si rien n'avait changé. Aucune indépendance n'a ainsi été officiellement déclarée, seul le constat de deux gouvernements sur deux territoires pouvait être fait. Dès la fin des années 1960, la Chine continentale inverse en effet le rapport de force (puisque c'est désormais elle qui affirme vouloir récupérer Taïwan, entendue comme « la 23e province chinoise »). À la mort de Tchang Kaï-chek en 1975, son fils lui succède. Plus libéral que son père et contraint de satisfaire aux demandes fondamentales d'une opposition croissante, il amorce la démocratisation du pays. Le Kuomintang se met peu à peu à dissoudre son contrôle sur Taïwan, et l'expression d'une identité proprement taïwanaise commence à être tolérée. Bien que le Kuomintang continue à proclamer qu'il est encore le seul représentant légitime de la Chine, y compris la Chine continentale et est prêt à reconquérir « son » territoire, il paraît évident que cela soit devenu impossible. Le gouvernement diminue peu à peu ses prétentions continentales et tolère une certaine opinion indépendantiste. En 1996, la République populaire de Chine commence à organiser des exercices militaires près de Taïwan et lance plusieurs missiles balistiques sur l'île. Le sabrage a lieu en réponse à la possible réélection du président Lee Teng-hui. Les États-Unis, sous la présidence de Bill Clinton, envoient deux groupements tactiques de porte-avions dans la région. La RPC, incapable de suivre les mouvements des navires et probablement peu disposée à aggraver le conflit, fait rapidement marche arrière. L'événement n'a eu que peu d'impact sur le résultat des élections car aucun des candidats à la candidature de Lee n'étant assez puissant pour le vaincre, mais il est largement admis que les actes d'agression commis par la République populaire de Chine, loin d'intimider la population taïwanaise, ont donné à Lee un élan qui a poussé sa part des voix à plus de 50 pour cent. Ensuite, c'est une question d'opinion. Il y a ainsi une division entre ceux d'opinion « chinoise » qui sont favorables à une réunification pacifique (bleus) ; ceux qui sont « neutres » et veulent préserver le statu quo ; et ceux d'opinion « taïwanaise » qui veulent proclamer l'indépendance (verts). Les investissements (plusieurs centaines de milliards de dollars)[réf. nécessaire] et les relations d'interdépendance économique servent de bases aux partisans neutres du statu quo. Le poids de la menace militaire chinoise fait peser sur Taïwan une pression qui tend à faire accepter la réunification plutôt que de risquer la guerre coûteuse et désastreuse avec comme conséquence une récession économique. Le 2 janvier 2019, le Secrétaire général du Parti communiste chinois, Xi Jinping, déclare que pour récupérer Taïwan la Chine n'exclut pas le « recours à la force ». Il ajoute que « la Chine doit être réunifiée et elle le sera. Lindépendance de Taiwan est une entorse à lhistoire et ne pourra conduire quà une impasse et à un profond désastre ». La Présidente de la République de Chine, Tsai Ing-wen, demande l'aide de la communauté internationale et tweete « Comme présidente de la République de Chine, jappelle la Chine à prendre courageusement des mesures en faveur de la démocratie afin de comprendre la population de Taïwan »10.

    Lors de la défaite japonaise de 1945, Taïwan est rendue au gouvernement chinois officiel d'alors, celui de Tchang Kaï-chek.

    Après sa défaite face aux communistes en 1949, Tchang Kaï-chek et ses partisans du Kuomintang se réfugièrent sur l'île de Taïwan et y imposèrent un retour violent5 à l'identité chinoise. Tchang Kaï-chek continua, de Taïwan, à se poser comme le seul représentant de l'unique et grande Chine. Par intérêt, la majorité des nations légitimèrent et soutinrent Taïwan. La communauté internationale, suivant l'avis américain, nia totalement la réalité de la Chine communiste, et Tchang Kaï-chek resta le seul représentant officiel de la Chine sur la scène internationale jusqu'en 1971. Au début des années 1950, le président américain Harry S. Truman semble accepter lidée que la souveraineté sur Taïwan soit déjà réglée lorsque le département dÉtat des États-Unis déclare « Conformément à ces déclarations du Caire et de Potsdam, Formosa a capitulé devant Generalissimo. Tchang Kaï-chek et, depuis quatre ans, les États-Unis et d'autres puissances alliées acceptent l'exercice de l'autorité chinoise sur l'île ». Cependant, après le déclenchement de la guerre de Corée, Truman décide de \\"neutraliser\\" Taïwan affirmant que cela pourrait sinon déclencher une autre guerre mondiale. En juin 1950, le président Truman, qui n'a auparavant fourni qu'un soutien passif à Tchang Kaï-chek et était prêt à voir Taïwan tomber aux mains des communistes chinois, jure de mettre fin à la propagation du communisme et envoie la septième flotte américaine dans le détroit de Taïwan pour empêcher la RPC dattaquer Taïwan, mais également pour empêcher le RDC dattaquer la Chine continentale. Il déclare ensuite que « la détermination du statut futur de Formose doit attendre le rétablissement de la sécurité dans le Pacifique, un accord de paix avec le Japon ou l'examen des Nations Unies ». Le président Truman réaffirme ensuite la position « que toutes les questions affectant Formose soient réglés par des moyens pacifiques, comme le prévoyait la Charte des Nations Unies » dans son message spécial au Congrès de juillet 1950. La Chine qualifie ces démarches d'ingérence flagrante dans les affaires intérieures de la Chine. Le 8 septembre 1950, le président Truman ordonne à John Foster Dulles, alors conseiller en politique étrangère auprès du secrétaire d'État américain, d'exécuter sa décision de \\"neutraliser\\" Taïwan lors de la rédaction du traité de paix avec le Japon (Traité de paix de San Francisco) de 1951. Selon le mémoire de George H. Kerr, Formosa Betrayed, Dulles élabore un plan selon lequel le Japon renoncerait d'abord à sa souveraineté sur Taïwan sans un pays bénéficiaire pour permettre à la souveraineté taïwanaise d'être déterminée conjointement par les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Union soviétique, et la République de Chine au nom des autres nations sur le traité de paix. La question de Taïwan est abordée à lONU (comprenant la République démocratique du Congo qui en faisait toujours partie à cette époque) si ces quatre parties ne parviennent pas à un accord dans un délai dun an.

    Depuis le 22 avril 2008, la République populaire de Chine accepte les plaintes déposées par les habitants de Taïwan concernant un conflit avec une partie située en Chine continentale6. À partir du 1er juillet 2008, les échanges yuan chinois contre nouveaux dollars taïwanais sont acceptés sur tout le territoire taïwanais afin de faciliter les échanges avec les touristes du continent7. Les immigrants chinois de 1949 ont un attachement fort à la Chine et au Kuomintang ; les aborigènes n'ont quasiment pas de poids politique. Au milieu, bien que l'immense majorité soit métisse, ce métissage date, et l'identité taïwanaise partielle mais continue se fait davantage sentir qu'une lointaine et partielle identité chinoise. Cette majorité se considère souvent comme métisse, avec une identité sœur de la Chine mais différente.

    Les Taïwanais sont divisés sur la question de l'indépendance (couleur politique verte) ou de la réunification (couleur politique bleue)8. La population taïwanaise est divisée entre ceux issus de l'immigration chinoise de 1949 ; la majorité ayant des origines chinoises (98 %) et une très faible population d'aborigènes non métissés (2 %).

    Deux sondages à Taïwan ayant un échantillon de 1 000 personnes représentatif de la population totale ont abouti aux résultats suivants :

    Le gouvernement de la République de Chine a occupé un siège de membre permanent du conseil de sécurité de l'ONU dès la création de l'institution onusienne jusqu'au 25 octobre 1971, date à laquelle le gouvernement de Pékin fut admis à représenter la Chine à l'ONU tandis que celui de Taïwan en fut évincé (voir la Résolution 2758 de l'Assemblée générale des Nations unies).

    À propos de la loi antisécession, le Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin a soutenu le gouvernement de la République populaire de Chine, affirmant que cette loi « n'était pas en contradiction avec les principes de la France sur le problème de Taïwan ».