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  1. Joël Bellassen — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Joel_Bellassen

    Joël Bellassen (nom de plume Bellassen, nom d'état civil : Bel Lassen, / ʒo.ɛl.be.la.sɛn / - chinois simplifié : 白 乐 桑 ; chinois traditionnel : 白樂桑 ; pinyin : Báilèsāng), né à Sidi Bel Abbès le 27 mai 1950, a été le premier inspecteur ...

    • Université Paris-VIIIUniversité de Pékin
    • Français
    • 27 mai 1950 (70 ans)Sidi Bel Abbès
  2. Huang Bei Jia — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Huang_Bei_Jia
    • Biographie
    • Récompenses et Réalisations
    • Travaux
    • Crédit d'auteurs
    • Bibliographie
    • Liens Externes

    Huang Bei Jia est née en 1955 à Rugao, province du Jiangsu, en Chine. Elle a commencé à écrire en 1972 et ses premiers travaux ont été publiés en 1973, en se concentrant sur la vie et les émotions des intellectuels, à l'université et dans la société. Beaucoup de ses œuvres précédentes mettent en vedette des étudiantes, naviguant dans des relations émotionnelles et des attitudes envers la masculinité chinoise. Les œuvres représentatives comprennent Carnival Every Night, Midnight Cocktail et Century Romance[1]. Elle est par la suite devenue une autrice de renom pour les enfants et a été nommée auteur ou autrice chinois(e) pour l'année 2020 au prix Hans-Christian-Andersen[2]. Huang est diplômée du département de littérature chinoise de l'Université de Pékin. Elle occupe un poste au Bureau des affaires étrangères de la province du Jiangsu. Elle est également directrice et vice-présidente de l'association des écrivains de la province du Jiangsu. Elle est membre de l'Association des écriv...

    Je veux être un enfant bienveillant aremporté un prix national exceptionnel de littérature pour enfants (Chine) et un prix de littérature pour enfants Soong Ching-ling.
    Aujourd'hui, je suis un porteur de drapeaua remporté un prix national de littérature pour enfants exceptionnelle (Chine) et un prix de littérature Bing Xin pour enfants.
    La voix et les doubles cercles rouges dans la compositionont été sélectionnés pour être des textes dans des manuels de langue chinoise.

    (Les titres traduits ci-dessous sont approximatifs, sauf si des détails sur la publication sont fournis.)[3] 1. 《雨巷》 - Lane in the Rain (première publication en 1981) 2. 《去年 冬天 在 郊外》 - L'hiver à la périphérie (première publication en 1982) 3. 《玫瑰 房间》 - Rose Room (première publication en 1984) 4. 《秋色 宜人》 - La soumission est l'automne (première publication en 1986) 5. 《美满 家庭》 - Famille parfaite (première publication en 1990) 6. 《仲夏 夜》 - Nuit de l'été (première publication en 1986) 7. 《街心 花园》 - The Promenade Garden (première publication en 1987) 8. 《冬 之 旅》 - Voyage en hiver (première publication en 1987) 9. 《阳台》 - Le Balcon (première publication en 1989) 10. 《忧伤 的 五月》 - Mai de tristesse (première publication en 1989) 11. 《一错再错》 Des Erreurs sans fin (première publication en 1990) 12. 《黄蓓佳 文集》 四卷 - Les œuvres rassemblées de Huang Bei Jia (4 vols) 13. 《小船 , 小船》 - Petit Bateau, Petit Bateau 14. 《唱给 妈妈 的 歌》 - Chansons chanté pour maman 15. 《我 飞 了》 - J'ai volé 16. 《芦花 飘飞 的 时候》 - Quand l'Aloè...

    (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Huang Beijia » (voir la liste des auteurs).

    Shi, Jinyu, «After 40, Memory Is Still Engraved on My Heart», traduit par Jesse Field. Chinese Arts and Letters 1, 2 (2014): 75-88.
    Xiao, Hua et Wang Zheng, «One Fabulous Family: On the Novels of Huang Beijia», traduit par Jesse Field. Chinese Arts and Letters1, 2 (2014): 55-74.
    Li Meng, "Intellectual men and women in the 1980s fiction of Huang Beijia 黄蓓佳", East Asian History41 (2017)
  3. Grammaire du mandarin — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Grammaire_chinoise
    • Caractéristiques générales
    • Pronoms Personnels
    • Phrase avec Un Objet
    • négation
    • Interrogation
    • Spécificatifs
    • Adjectifs
    • Marques Temporelles
    • Références et Liens
    les langues chinoises et notamment le mandarin sont essentiellement des langues SVO ; elles ont cependant certains éléments SOV;
    le déterminant précède toujours le déterminé (comme notamment dans les langues germaniques, occasionnellement en français), que ce soit dans la construction d'une phrase (adverbe devant le verbe),...
    importance du contexte, de par le caractère non flexionnel de la langue (ex : le pluriel doit généralement être explicitement mentionné, ainsi que l'époque de l'action, si nécessaire) ; le contexte...
    Il suffit d'ajouter 们 -men (trad.:們) pour mettre au pluriel;
    les deuxième et troisième personnes peuvent s'écrire de deux manières différentes, avec néanmoins la même prononciation. La différence d'écriture indique le genre : 女 à gauche dans le caractère 妳 i...
    您 nín correspond à la forme de politesse du 你 nǐ (comparable au vouvoiement du français) ;
    il existe aussi une autre forme de la 1re personne du pluriel : 咱们 zánmen. Cette forme est un nous inclusif, c'est-à-dire qu'il est utilisée lorsque la personne qui parle veut indiquer qu'elle incl...

    avec verbe

    Les phrases sujet + verbe + complémentsont les plus communes. 雁艳住二号宿舍。yànyàn zhù èr hào sùshè.Yanyan habite dans le dortoir numéro deux. 1. 是, shì, marque l'existence ou l'identité: 1.1. 她是我的朋友。tā shì wǒ de péngyŏu. Elle est mon amie. 1.2. 厨房对面是客厅。chúfáng duìmiàn shì kètīng. En face de la cuisine il y a la salle de séjour. 2. 有, yǒu, marque la possession ou l'existence: 2.1. 他有车. tā yǒu chē. Il a une voiture. 2.2. 房子后边有一个花园。fángzi hòubiān yǒu yī gè huā yuán. Derrière la maison il y a un jardin.

    La négation est exprimée par un élément grammatical placé devant le verbe. Le caractère 不 bù est utilisé au présent ou au futur devant tous les verbes, sauf « avoir » (有 yǒu), devant lequel on place le caractère 没 méi. Ce dernier est par contre utilisé au passé pour tous les verbes. Lorsqu'il s'agit d'une action déconseillée ou d'une interdiction, la négation est exprimée par le caractère 别 bié ou bièdevant le verbe. Ainsi : 他不是中国人 tā bú shì zhōngguórén, littéralement « il / ne pas / être / milieu / pays / personne », « il n'est pas chinois », ou littéralement « il n'est pas citoyen de l'empire du milieu », .

    Il existe plusieurs façons en chinois de construire une phrase interrogative. Cependant il s'agit toujours de constructions qui ne perturbent pas l'ordre ni la forme des mots. Il suffit qu'un élément interrogatif soit placé dans la phrase pour qu'elle devienne interrogative. Il ne faut pas les cumuler. 1. Le caractère 吗 ma, simplement placé en fin de phrase permet de transformer une phrase affirmative en une interrogative, avec le même sens que la construction "est-ce que..." en français. 1.1. Exemple : la phrase interrogative « 你是中国人吗? nǐ shì zhōngguórén ma ?», littéralement « tu / être / chinois / [question] », soit « es-tu chinois? », est construite par ajout de 吗 à la phrase affirmative que l'on souhaite être confirmée ou infirmée. 2. pour ces mêmes phrases du type « est-ce que... », il est également courant d'utiliser des oppositions pour créer une forme interrogative. Cela se fait en faisant suivre un verbe de sa négation : à la place du verbe « V » dans la phrase affirmative,...

    En mandarin, il existe un élément grammatical appelé spécificatif (ou classificateur). Il est utilisé entre le déterminant (pronom démonstratif, adjectif numéral, etc.) et le substantif lui-même.Le spécificatif contient souvent une indication de la catégorie d'objet à laquelle appartient l'objet (par exemple 本 běn est utilisé pour tout ce qui est livre ou ouvrage), ou il sert à préciser une partie ou l'unité d'une portion de l'objet (par exemple 片 piàn pour tranche de). De ce fait, il n'est pas possible d'utiliser n'importe quel spécificatif avec n'importe quel substantif. Le spécificatif le plus courant est 个 gè. Il est utilisé devant les personnes et sert de spécificatif universel, en ce sens qu'il est moins faux, grammaticalement, de l'utiliser au lieu du spécificatif normalement adéquat que de ne pas employer du tout de spécificatif. Par exemple : 一个人 yí ge rén, « un / [spécificatif] / homme », « une personne ». Le principe de spécificatif peut se retrouver aussi en français, pa...

    Les adjectifs en chinois sont parfois susceptibles d'assumer le rôle du verbe, ce que l'on appelle la fonction prédicative. Il existe à ce titre plusieurs catégories d'adjectifs.

    Il n'existe pas d'accord de verbes en mandarin. En revanche, on y utilise des particules temporellesqui donnent des indications de temps :

    Articles connexes

    1. mandarin 2. langue chinoise 3. langue isolante 4. sinogramme 5. verbe en chinois mandarin

    En ligne

    1. Guide de grammaire chinoise[archive] pour les niveaux A1 à B1 (sous Creative Commons) 2. (en) Chinese Grammar Wiki[archive] 3. (en)(On the "passive" construction in Mandarin[archive], Lisa Lai Shen Cheng, Massachusetts Institute of Technology, 1987

    Bibliographie

    1. Manuel pratique de chinois, tomes 1,2, 3, 4, éditions de La presse commerciale (Pékin). Technique d'impression un peu vieillotte, mais une bonne référence ; 2. Initiation à la syntaxe chinoise, Xu Dan, Langues Inalco, Langues et Mondes de l'Asiathèque. Cet ouvrage permet de suivre l'évolution historique de certains points de la syntaxe chinoise en les comparant dans différents dialectes. 3. Chinois mode d'emploi, grammaire pratique et exercices, Joël Bellassen, Tching Kanehisa et Zhang Zuj...

  4. Prononciation et sémantisme des sinogrammes — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Prononciation_et_sémantisme_des
    • Une Écriture liée Au Monosyllabisme Des Langues Chinoises
    • Une syllabe n'est Cependant Pas forcément Un Mot
    • La Notion de Mot en Chinois
    • Une Écriture en Scriptio Continua

    Un caractère égale une syllabe

    Chaque graphème, nommé caractère (en mandarin 字 zì), représente phonologiquement une syllabe, laquelle obéit à des contraintes importantes : une syllabe comme branp n'est pas possible. Chaque syllabe, de plus, est prononcée sur un ton particulier. Pour des détails généraux sur la prononciation des syllabes du mandarin, consulter Phonologie du mandarin, sur les contraintes syllabiques de cette langue, Syllabe en mandarin. Il existe cependant un unique caractère, 兒/儿 -er, qui peut, dans certain...

    Une syllabe ne représente pas forcément un lemme (qu'on prendra ici au sens d'« entrée du dictionnaire », c'est-à-dire, de manière plus courante, un « mot ») mais presque toujours un morphème. En effet, si tel était le cas, cela signifierait qu'à chaque lemme d'une langue correspondrait un caractère. Or, un dictionnaire comme le Grand Robertrépertorie, pour la langue française, environ 80 000 lemmes. Il serait impossible d'imaginer une langue nécessitant autant de signes différents. On l'a dit plus haut, un lecteur moyen du mandarin n'a pas besoin de tant de caractères pour lire et écrire sa langue : 2000 sont en effet suffisants. De plus, certains caractères n'ont pas de sens autonome. On conçoit donc deux cas de figure pour illustrer l'inégalité entre caractère et lemme : 1. certains caractères ne renvoient pas à un lemme ; 2. de nombreux lemmes s'écrivent avec plusieurs caractères (ce qui réduit d'autant le besoin en caractères différents).

    On l'a compris, le « mot » (ou lemme, de manière plus rigoureuse, soit 詞/词 cí en mandarin) et le caractère (字 zì) ne coïncident donc pas exactement dans l'écriture chinoise. Le caractère est une unité graphique et accessoirement sémantique, le mot une unité purement sémantique. Si le lemme peut en effet coïncider avec le caractère (dans ce cas, un caractère = un lemme), il peut aussi le dépasser en nécessitant plusieurs caractères pour ne former qu'un seul lemme. On a de plus vu que certains caractères ne renvoyaient pas à un lemme autonome voire étaient vidés de leur sens.

    Il faut bien prendre conscience que rien, dans l'écriture, ne permet d'identifier les associations de caractères : tous sont écrits à la suite, sans espace (on parle de scriptio continua). Seule la ponctuation permet de séparer les propositions et les phrases (entre autres). Ainsi, il n'est pas possible, sans connaître la langue, de savoir si l'on a affaire à un caractère isolé ou un lemme composé, et encore moins de savoir de combien de caractères ce lemme est composé. On peut montrer cela par une phrase simple (les morphèmes des lemmes composés sont séparés par un trait d'union) : 1. 我朋友的兒子有很多事兒。/我朋友的儿子有很多事儿。 2. wǒ péng-you de ér-zi yǒu hěn-duō shìr. Seul un lecteur connaissant le mandarin peut l'analyser correctement (au sens propre : « décomposer en ses éléments ») : Dans cet exemple le caractère 兒/儿 se prononce syllabiquement ér dans la première occurrence, asyllabiquement dans la seconde (il fait en sorte que 事 shì [ʂʅ] se prononce shìr [ʂɚ], prononciation pékinoise du caractè...

  5. Xiao'erjing — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Xiao&
    • Nomenclature
    • Origines
    • Usage
    • Alphabet
    • Exemple
    • Voir aussi

    Le xiao'erjing ne dispose pas d'une appellation standard. Dans les provinces du Shanxi, du Hebei, du Henan, du Shandong, dans l'est du Shaanxi ainsi qu'à Pékin, Tianjin, et en Mandchourie, cette écriture est appelée xiǎo'érjīng, appellation parfois raccourcie en xiǎojīng ou iāojīng (xiāo signifiant « revoir » dans ces régions). Au Ningxia, au Gansu, en Mongolie-Intérieure, au Qinghai, au Shaanxi occidental et dans les provinces du nord-ouest, cette écriture est généralement appelée xiǎo'érjǐn. Les Dongxiangs l'appellent généralement écriture dongxiang ou écriture huihui ; les Salar l'appellent quant à eux écriture salar. Les Dounganes d'Asie centrale utilisèrent une variation du xiao'erjing appelée écriture hui, avant de devoir l'abandonner pour l'alphabet latin puis l'alphabet cyrillique.

    Depuis l'arrivée de l'islam au cours de la dynastie Tang (à partir du milieu du VIIe siècle), de nombreux locuteurs de langue arabe ou de langue perse émigrèrent en Chine. Au fil des siècles, ceux-ci furent assimilés aux chinois Hans, gardant cependant leur religion musulmane, et étant désormais identifiés à l'ethnie Hui. Nombre d'entre eux fréquentèrent des madāris (écoles coraniques) pour étudier l'arabe classique et le Coran. De par le fait que ces étudiants n'avaient qu'une faible connaissance de la langue chinoise écrite et des caractères chinois, mais le chinois comme langue maternelle et une bonne connaissance de l'alphabet arabe, ils commencèrent à utiliser celui-ci pour écrire leur parler chinois. La première utilisation de cette pratique fut l'écriture des sourates du Coran pour permettre leur mémorisation. Cela permettait également d'utiliser directement du vocabulaire arabe ou perse utilisé dans les écoles coraniques. Dès lors, un système d'écriture du chinois en écritur...

    Le xiao'erjing renvoie en fait à deux systèmes d'écriture : l'« écriture des mosquées », et l'« écriture de tous les jours ». L'écriture des mosquées est le système utilisé par les élèves et les imams dans les mosquées et les madrasahs. Elle contient davantage de termes d'origine perse ou arabe. Elle est relativement standardisée et peut être considérée comme un vrai système d'écriture. L'écriture de tous les jours est utilisée par les personnes d'une éducation moindre, pour les lettres et correspondances entre individus. Il s'agit généralement d'une langue simple, où l'écriture arabe est parfois associée à des sinogrammes simples, et aux thèmes ne relevant pas du religieux, et comportant dès lors peu de termes d'origine arabe ou perse. Peu formalisée, cette écriture peut varier fortement selon les personnes, en fonction d'une prononciation locale particulière, et peut donc ne pas être comprise par tous.

    Le xiao'erjing utilise 36 lettres, dont quatre pour représenter des voyelles. 28 de ces lettres proviennent de l'arabe, 4 du persan et 2 modifiées du persan ; 4 sont spécifiques au xiao'erjing.

    Article premier de la Déclaration universelle des droits de l'hommeen xiao'erjing, en chinois simplifié et en chinois traditionnel, hanyu pinyin et français : 1. Xiao'erjing: 2. Sinogramme simplifié: “人人生而自由,在尊严和权利上一律平等。他们赋有理性和良心,并应以兄弟关系的精神互相对待。” 3. Chinois traditionnel: 「人人生而自由,在尊嚴和權利上一律平等。他們賦有理性和良心,並應以兄弟關係的精神互相對待。」 4. Hanyu Pinyin : Rénrén shēng ér zìyóu, zài zūnyán hé quánlì shàng yílǜ píngděng. Tāmen fù yǒu lǐxìng hé liángxīn, bìng yīng yǐ xiōngdiguānxì de jīngshén hùxiāng duìdài. 5. Français: « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »

    Articles connexes

    1. Aljamiado — l'écriture des langues romanesavec les écritures arabe ou hébraïque 2. Islam en Chine

    Références

    1. Xiaojing Qur'anDongxiang County, Lingxia autonomous prefecture, Gansu, PRC 2. Huijiao Bizun154 pp, photocopied edition. 3. Muhammad Musah Abdulihakh. Islamic faith Q&A2nd ed. Beiguan Street Mosque, Xining, Qinghai, PRC, appendix contains a Xiao'erjing-Hanyu Pinyin-Arabic alphabet comparison chart. 4. Feng Zenglie, Beginning Dissertation on Xiao'erjing: Introducing a phonetic writing system of the Arabic script adopted for Chinese in The Arab WorldIssue #1, 1982. 5. Chen Yuanlong, The Xiaoj...

    Bibliographie complémentaire

    Françoise Aubin, L'art de l'écriture chez les musulmans de Chine, in Horizons Maghrébins - Le droit à la mémoire, N° 35-36 Calligraphies. Hommage à Nja Mahdaoui, sous la direction de Mohammed Habib Samrakandi et Lucette Heller-Goldenberg, 1998, p. 29-43 Lire en ligne[archive] (consulté le 22 décembre 2018)]

  6. Modèle:Bellassen 900 — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Modèle:Bellassen_900

    Documentation modèle sans paramètre[purger] Ceci est la documentation du modèle {{Bellassen 900}}.

  7. Caractères chinois — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Écriture_han
    • Désignation Des Caractères Chinois
    • Histoire
    • Système d'écriture
    • Caractères et Mots de La Langue
    • Voir aussi

    Les « caractères chinois » ne sont pas tous des idéogrammes, contrairement à ce que suppose la désignation populaire. Tous ne visent pas nécessairement à évoquer une idée. Il existe aussi des pictogrammes, qui représentent directement un objet ou une scène, et des idéophonogrammes, où le choix de la composition est conditionné par la phonétique. Le terme francophone « sinogramme » correspond au mandarin hànzì (chinois simplifié : 汉字 ; chinois traditionnel : 漢字 ; prononcé /xan.ts̩ɻ/), littéralement « écriture Han ». Ce terme a été notamment diffusé grâce à la Méthode d’initiation à la langue et à l’écriture chinoises[4]. Il est formé sur le préfixe latin sino-, désignant la Chine d'après la dynastie Qin (秦), et du suffixe grec -gramme, désignant la mise par écrit. En France, il était déjà en usage au XIXe siècle : on le trouve employé, par exemple, dans un article d’Alexandre Ular, « Notes sur la littérature en Chine[5] ». Il était également utilisé par les auteurs anglo-saxons : ain...

    Origine graphique

    D'après la légende, les caractères chinois ont été inventés par Cang Jie (倉頡 Cāngjié) au temps mythique de l'empereur jaune, il y a près de cinq mille ans. Après avoir vu comment un chasseur peut identifier à son empreinte l'animal qu'il poursuit, il aurait formé son premier système d'écriture en désignant chaque chose par une marque immédiatement reconnaissable. De fait, l'écriture chinoise, initialement, est formée à partir de pictogrammes, c'est-à-dire de dessins où le graphique primitif e...

    Logographies

    L'origine de ces graphismes premiers incluait probablement une sorte de représentation totémique, ce que reflète l'étude étymologique du caractère qui désigne ces pictogrammes, 文. En effet, le dessin d'origine montre un homme vu de face (le petit trait du haut forme la tête, la barre horizontale marque les bras, et les deux diagonales forment les jambes) qui comporte un signe distinctif sur sa poitrine. Ce tableau, et les significations secondaires du mot 文 (« Ornement où le rouge se mêle au...

    Évolution en un système sémiologique

    Le principe qui permet de passer à un système d'écriture est que le dessin ne s'interprète plus nécessairement de manière isolée : l'unité signifiante peut être construite en faisant sémantiquement référence à d'autres, par transformation ou par composition. C'est une rationalisation qui permet de diminuer le nombre d'éléments qui peuvent constituer les graphèmes, tout en augmentant la capacité d'expression : c'est un tel système qui peut être qualifié d'écriture. Ce principe étant acquis, il...

    Mécanismes de formation

    Les sinogrammes ne sont pas tous des idéogrammes, encore moins des hiéroglyphesou des dessins.En effet, les sinogrammes se classent en différentes catégories, 4 principales, à savoir : 1. les pictogrammes; 2. les indicateurs ou idéopictogrammes ; 3. les idéogrammesproprement dits ; 4. les idéophonogrammes. À ces quatre catégories vient se rajouter ce qu’on appelle communément les « clefs » dans les dictionnaires. Ces éléments graphiques (souvent des pictogrammes) sont là pour « indiquer » de...

    Caractères composés

    Dans leur très grande majorité les caractères chinois sont composés, c'est-à-dire formés par la juxtaposition de deux ou trois caractères (parfois davantage) plus simples, qui jouent alors le rôle d'« éléments de caractère ».Plusieurs caractères juxtaposés indiquent un nouveau sens, découlant de l'association engendrée. Ces associations peuvent être expliquées par 會意 huìyì, une « réunion sémantique » (idéogramme proprement dit), ou par un assemblage en 形聲 xíngshēng « forme et son » (les idéop...

    Évolutions sémantiques

    回也聞一以知十, « Quand Houei voit un caractère, il comprend dix choses » : cette traduction (inhabituelle mais possible)[12] d'une phrase classique illustre la polysémie naturelle à laquelle tendent les caractères chinois : ce qu'évoque un caractère pour un véritable lettré chinois va bien au-delà de ce que suggère la pratique commune, et ce, d'autant plus si l'on prend en compte les sens classiques[9]. Les termes chinois ont généralement de très nombreux sens : il est rare de rencontrer un caractè...

    Dans la langue classique chinoise, la plupart des mots étaient monosyllabiques, et il y avait une correspondance nette entre un caractère chinois et un mot de la langue. En chinois mandarin moderne, les caractères ne correspondent plus nécessairement à des mots au sens usuel du terme, la majorité des « mots » (référence à une sémantique non ambiguë) sont constitués de deux caractères ou plus[14].Cependant, les caractères correspondent pratiquement toujours dans l'écriture à des syllabes, porteuses d'un sens autonome, et ils peuvent être qualifiés de « morphosyllabiques » du fait qu'ils représentent des syllabes qui sont en même temps des morphèmes[15]. Décrire le chinois comme polysyllabique ou monosyllabique est un faux problème, du fait de la déconnexion entre graphie et signifiant : la langue orale est nécessairement polysyllabique, mais la langue écrite est signifiante caractère par caractère[7]. Il y a quelques exceptions à cette règle générale qui veut qu'un caractère correspo...

    Articles connexes

    1. Langues chinoises (mandarin, cantonais, min, hakka, wu), coréen, japonais, vietnamien. 2. Han'er (une des écritures des langues mongoles) 3. Tangouteinspiré des hanzi, mais fonctionnant différement. 4. Hanja, hán tự (chữ nho et chữ nôm), kanji. 5. Dictionnaire de caractères de Kangxi 6. romanisation, bopomofo et pinyin 7. Projet Unihan 8. Rationalisation de l’écriture chinoise 9. Translittération en caractères chinois 10. Prononciations littéraires et prononciations familières des sinogram...

    Liens externes

    1. Les 1 500 caractères chinois les plus fréquents 2. Animation trait par trait des caractères chinois 3. Dictionnaire des sinogrammes et caractères chinois (simplifiés et traditionnels)en ligne. 4. (en) Étymologies (tracés originels) des idéogrammes chinois 5. (zh) « Dictionnaire complet avec tracés expliqués, prononciations audios et traduction anglaise en bas de pages »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) 6. Unification han [PDF]; 7. les écritures CJC pour Unicode [PDF]...

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