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  1. Joël Bellassen — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Méthode_d&

    Joël Bellassen (nom de plume Bellassen, nom d'état civil : Bel Lassen, / ʒo.ɛl.be.la.sɛn / - chinois simplifié : 白 乐 桑 ; chinois traditionnel : 白樂桑 ; pinyin : Báilèsāng), né à Sidi Bel Abbès le 27 mai 1950, a été le premier inspecteur ...

  2. Discussion:Shuowen Jiezi — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Discussion:Shuowen_Jiezi

    Discussion:Shuowen Jiezi. Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article est indexé par les projets Monde chinois et Langues. Les projets ont pour but d’enrichir le contenu de Wikipédia en aidant à la coordination du travail des ...

  3. Modèle:Bellassen 900 — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Modèle:Bellassen_900

    Documentation modèle sans paramètre[purger] Ceci est la documentation du modèle {{Bellassen 900}}.

  4. Caractères chinois — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Sinogrammes
    • Désignation Des Caractères Chinois
    • Histoire
    • Système d'écriture
    • Caractères et Mots de La Langue
    • Voir aussi

    Les « caractères chinois » ne sont pas tous des idéogrammes, contrairement à ce que suppose la désignation populaire. Tous ne visent pas nécessairement à évoquer une idée. Il existe aussi des pictogrammes, qui représentent directement un objet ou une scène, et des idéophonogrammes, où le choix de la composition est conditionné par la phonétique. Le terme francophone « sinogramme » correspond au mandarin hànzì (chinois simplifié : 汉字 ; chinois traditionnel : 漢字 ; prononcé /xan.ts̩ɻ/), littéralement « écriture Han ». Ce terme a été notamment diffusé grâce à la Méthode d’initiation à la langue et à l’écriture chinoises[4]. Il est formé sur le préfixe latin sino-, désignant la Chine d'après la dynastie Qin (秦), et du suffixe grec -gramme, désignant la mise par écrit. En France, il était déjà en usage au XIXe siècle : on le trouve employé, par exemple, dans un article d’Alexandre Ular, « Notes sur la littérature en Chine[5] ». Il était également utilisé par les auteurs anglo-saxons : ain...

    Origine graphique

    D'après la légende, les caractères chinois ont été inventés par Cang Jie (倉頡 Cāngjié) au temps mythique de l'empereur jaune, il y a près de cinq mille ans. Après avoir vu comment un chasseur peut identifier à son empreinte l'animal qu'il poursuit, il aurait formé son premier système d'écriture en désignant chaque chose par une marque immédiatement reconnaissable. En réalité, ils apparaissent vers 1300 ans avant J.-C.[8] De fait, l'écriture chinoise, initialement, est formée à partir de pictog...

    Logographies

    L'origine de ces graphismes premiers incluait probablement une sorte de représentation totémique, ce que reflète l'étude étymologique du caractère qui désigne ces pictogrammes, 文. En effet, le dessin d'origine montre un homme vu de face (le petit trait du haut forme la tête, la barre horizontale marque les bras, et les deux diagonales forment les jambes) qui comporte un signe distinctif sur sa poitrine. Ce tableau, et les significations secondaires du mot 文 (« Ornement où le rouge se mêle au...

    Évolution en un système sémiologique

    Le principe qui permet de passer à un système d'écriture est que le dessin ne s'interprète plus nécessairement de manière isolée : l'unité signifiante peut être construite en faisant sémantiquement référence à d'autres, par transformation ou par composition. C'est une rationalisation qui permet de diminuer le nombre d'éléments qui peuvent constituer les graphèmes, tout en augmentant la capacité d'expression : c'est un tel système qui peut être qualifié d'écriture. Ce principe étant acquis, il...

    Mécanismes de formation

    Les sinogrammes ne sont pas tous des idéogrammes, encore moins des hiéroglyphesou des dessins.En effet, les sinogrammes se classent en différentes catégories, 4 principales, à savoir : 1. les pictogrammes; 2. les indicateurs ou idéopictogrammes ; 3. les idéogrammesproprement dits ; 4. les idéophonogrammes. À ces quatre catégories vient se rajouter ce qu’on appelle communément les « clefs » dans les dictionnaires. Ces éléments graphiques (souvent des pictogrammes) sont là pour « indiquer » de...

    Caractères composés

    Dans leur très grande majorité les caractères chinois sont composés, c'est-à-dire formés par la juxtaposition de deux ou trois caractères (parfois davantage) plus simples, qui jouent alors le rôle d'« éléments de caractère ».Plusieurs caractères juxtaposés indiquent un nouveau sens, découlant de l'association engendrée. Ces associations peuvent être expliquées par 會意 huìyì, une « réunion sémantique » (idéogramme proprement dit), ou par un assemblage en 形聲 xíngshēng « forme et son » (les idéop...

    Évolutions sémantiques

    回也聞一以知十, « Quand Houei voit un caractère, il comprend dix choses » : cette traduction (inhabituelle mais possible)[13] d'une phrase classique illustre la polysémie naturelle à laquelle tendent les caractères chinois : ce qu'évoque un caractère pour un véritable lettré chinois va bien au-delà de ce que suggère la pratique commune, et ce, d'autant plus si l'on prend en compte les sens classiques[10]. Les termes chinois ont généralement de très nombreux sens : il est rare de rencontrer un caract...

    Dans la langue classique chinoise, la plupart des mots étaient monosyllabiques, et il y avait une correspondance nette entre un caractère chinois et un mot de la langue. En chinois mandarin moderne, les caractères ne correspondent plus nécessairement à des mots au sens usuel du terme, la majorité des « mots » (référence à une sémantique non ambiguë) sont constitués de deux caractères ou plus[15].Cependant, les caractères correspondent pratiquement toujours dans l'écriture à des syllabes, porteuses d'un sens autonome, et ils peuvent être qualifiés de « morphosyllabiques » du fait qu'ils représentent des syllabes qui sont en même temps des morphèmes[16]. Décrire le chinois comme polysyllabique ou monosyllabique est un faux problème, du fait de la déconnexion entre graphie et signifiant : la langue orale est nécessairement polysyllabique, mais la langue écrite est signifiante caractère par caractère[7]. Il y a quelques exceptions à cette règle générale qui veut qu'un caractère correspo...

    Articles connexes

    1. Langues chinoises (mandarin, cantonais, min, hakka, wu), coréen, japonais, vietnamien. 2. Han'er (une des écritures des langues mongoles) 3. Tangouteinspiré des hanzi, mais fonctionnant différemment. 4. Hanja, hán tự (chữ nho et chữ nôm), kanji. 5. Dictionnaire de caractères de Kangxi 6. romanisation, bopomofo et pinyin 7. Projet Unihan 8. Rationalisation de l’écriture chinoise 9. Translittération en caractères chinois 10. Prononciations littéraires et prononciations familières des sinogra...

    Liens externes

    1. Les 1 500 caractères chinois les plus fréquents[archive] 2. Animation trait par trait des caractères chinois[archive] 3. Dictionnaire des sinogrammes et caractères chinois (simplifiés et traditionnels)[archive]en ligne. 4. (en) Étymologies (tracés originels) des idéogrammes chinois[archive] 5. (zh) « Dictionnaire complet avec tracés expliqués, prononciations audios et traduction anglaise en bas de pages »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) 6. Unification han [PDF][archi...

  5. KS X 1001 — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › KS_X_1001

    KS X 1001, intitulé 정보 교환용 부호계 (한글 및 한자) (en coréen code pour échange d’information (hangeul et hanja)), est une norme sud-coréenne de codage des caractères sur 2 octets. Elle initialement identifiée comme KS C 5601 en 1974, et dans ...

  6. 其他人也搜尋了