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  1. Vitamine C — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Vitamine_C
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    La vitamine C est une vitamine hydrosoluble sensible à la chaleur et à la lumière jouant un rôle important dans le métabolisme de l'être humain et de nombreux autres mammifères. Chimiquement parlant, il s'agit de l'acide L-ascorbique, un des stéréoisomères de l'acide ascorbique, et de ses sels, les ascorbates. Les plus courants sont l'ascorbate de sodium et l'ascorbate de calcium. La vitamine C pourrait avoir un rôle important dans la régulation de la synthèse du cholestérol86.

    On parle d'acide ascorbique ou acide L-(+)-ascorbique donc dextrogyre de numéro CAS50-81-7 et il est le seul autorisé à porter le nom de \\"Vitamine C\\". L'acide ascorbique lévogyre (acide D-()-ascorbique) n'a pas d'effet vitaminique suffisant.

    La vitamine C est un cofacteur enzymatique impliqué dans un certain nombre de réactions physiologiques (hydroxylation). Elle est requise dans la synthèse du collagène et des globules rouges et contribue au système immunitaire3. Elle joue également un rôle dans le métabolisme du fer en tant que promoteur de son absorption ; son utilisation est donc déconseillée chez les patients porteurs d'une surcharge en fer et particulièrement d'une hémochromatose. Sous forme oxydée (acide déshydroascorbique), elle traverse la barrière hémato-encéphalique pour accéder au cerveau4 et à plusieurs organes à forte concentration en vitamine C. Les muscles squelettiques répondent rapidement à la prise de vitamine C, mais la perdent également rapidement si l'apport de la vitamine est insuffisant5. Il s'agit d'un antioxydant, molécule capable de contrer l'action néfaste d'oxydants comme les radicaux. À cet effet, on emploie également l'acide-D-ascorbique qui, à l'inverse de l'acide-L-ascorbique, ne présente pas d'activité vitaminique. L'acide ascorbique est un cofacteur enzymatique largement répandu chez les mammifères. Il est utilisé dans la synthèse du collagène. C'est aussi un puissant agent réducteur capable d'éliminer rapidement un certain nombre de dérivés réactifs de l'oxygène. Étant donné que l'ascorbate présente ces fonctions importantes, il peut être surprenant que la capacité de synthèse de cette molécule n'ait pas toujours été conservée au cours de l'évolution. En fait, les primates anthropoïdes (dont l'homme), Cavia porcellus (cobayes), les poissons téléostéens, la plupart des chauves-souris et certains oiseaux passeriformes ont tous indépendamment perdu la capacité de synthétiser la vitamine C dans les reins ou le foie6,7. Dans tous les cas où une analyse génomique a été effectuée sur un auxotrophe de l'acide ascorbique, l'origine du changement s'est avérée être le résultat de mutations de la perte fonctionnelle du gène qui code la L-Gulono-γ-lactone oxydase, l'enzyme qui catalyse la dernière étape de la voie de l'acide ascorbique8.

    Alors que la plupart des mammifères sont capables de la synthétiser dans leur foie ou dans leurs reins (ce n'est donc pas une vitamine pour eux), la majorité des primates (dont l'être humain), le cochon d'Inde et certains oiseaux et poissons en sont incapables. Ceci serait le résultat d'une mutation génétique, survenue il y a 40 millions d'années, bloquant la transformation du glucose en acide ascorbique. Les animaux dépourvus de cette capacité de synthèse de la vitamine C doivent donc la puiser dans leur alimentation.

    Plusieurs hypothèses ont été formulées pour expliquer la perte, chez l'ancêtre de l'humain et des grands singes, de la capacité à produire la vitamine C. Richard J. Johnson, un spécialiste des maladies cardio-vasculaires, et de l'uricémie humaine (une autre erreur génétique pratiquement caractéristique des grands primates, dont l'Humain), suggère que l'acide urique et le manque de vitamine C, deux facteurs pro-inflammatoires, auraient accordé un avantage évolutif en promouvant la rétention des graisses (effet reconnu du stress oxydatif et de l'inflammation), utile durant les famines de l'Éocène tardif et du Miocène moyen, contemporaines de ces mutations génétiques11.

    Chez les primates en liberté, les analyses nutritionnelles font état d'une consommation quotidienne de 2 000 à 8 000 mg par jour18 pour des primates d'un poids comparable (chimpanzés) ou légèrement supérieur (gorilles) à celui de l'homme. On recommande 25 mg de vitamine C par kilogramme de poids chez tous les primates en captivité, soit, pour un chimpanzé de poids moyen (70 kg), 1 750 mg par jour19.

    Les vétérinaires des NAC recommandent 20 mg de vitamine C pour les cochons d'Inde dont le poids peut varier entre 500 g et 1,7 kg, et 30 à 60 mg pour les femelles gestantes20,21. La vitamine C est non toxique aux doses usuellement absorbées pour un individu en bonne santé.

    On constate donc que les apports recommandés (par kg de masse corporelle) par les médecins nutritionnistes sont sensiblement plus faibles pour l'homme que pour les autres espèces qui en ont besoin. Les maladies liées à lâge et les dysfonctionnements immunitaires qui y sont associés pourraient être limités par labsorption de suppléments de vitamine C89.

    Une importante carence en vitamine C, très rare, provoque le scorbut, lorsque l'apport est de moins de 10 mg par jour. Les hypovitaminoses plus discrètes sont très répandues et se traduisent par de l'asthénie, un amaigrissement, des maux de tête, des douleurs osseuses, une plus grande sensibilité aux infections et parfois des problèmes hémorragiques22. Depuis sa synthèse dans les années 1930, la vitamine C est utilisée à toutes les doses à travers le monde. Les seuls effets secondaires associés à son utilisation et qui soient établis sont la diarrhée bénigne et une action diurétique. Celles-ci surviennent lorsqu'elle est consommée trop rapidement et en trop grande quantité. L'organisme ne pouvant la stocker, il en élimine ainsi l'excès.

    Les symptômes d'un surdosage en vitamine C peuvent être : (et/ou) nausée, vomissements, céphalées, éruptions cutanées, asthénie23.

    Les autres effets de la vitamine C à haute dose ne sont pas établis, les études étant contradictoires entre elles. Ainsi, certaines études montrent que les calculs rénaux sont favorisés24,25 par de hautes doses de vitamine C, d'autres montrent qu'ils n'en sont pas favorisés26,27,28, voire seraient réduits29. La vitamine C n'a pas d'effet mutagène (étude sur des doses allant jusquà 5 000 mg par jour)30,31. In vivo les études montrent que la vitamine C, même en présence de métaux de transition n'a pas d'effet mutagène et qu'au contraire elle protège les cellules de l'action mutagène du peroxyde d'hydrogène32.

    En tant que traitement médical, la vitamine C a quelques indications reconnues35 : la prévention ou le traitement du scorbut, l'avitaminose C, la méthémoglobinémie idiopathique du nourrisson et la méthémoglobinémie chez les sujets déficients en G6PD. Il s'agit d'une molécule utilisée couramment en automédication : plus de 10 % des Américains en consomment36. Dans les années 1970, l'Américain Linus Pauling préconisait 1 g de vitamine C par heure dès les premiers symptômes pour faire régresser l'infection. Cette vitamine est largement utilisée en automédication dans le rhume banal.

    En décembre 2007, la cour d'appel de Poitiers a estimé que les produits à base de vitamine C 500 et C 180 devaient être considérés comme des médicaments par fonction, restreignant ainsi leur distribution au sein des officines de pharmacie. Cette décision s'appuyait sur une interprétation de larticle 5111-1 du code français de la santé publique. Cependant, la cour de cassation a annulé cette décision en janvier 2009. En effet, celle-ci a estimé que la cour d'appel avait privé sa décision de base légale en ne procédant pas à l'examen de lensemble des caractéristiques du produit, comme l'indique une jurisprudence de la Cour de justice des Communautés européennes37,38. De fait, il n'est pas dit si la vitamine C est un médicament ou pas. Simplement l'arrêt interdisant la commercialisation a été annulé car la détermination de son appartenance à la classe des médicaments n'a pas été faite conformément à la jurisprudence communautaire. Le médecin australien Archie Kalokerinos (en), adhérant des thèses de Linus Pauling sur la médecine orthomoléculaire et la vitamine C, émet en 1981 l'hypothèse que la forte mortalité infantile observée chez les enfants aborigènes, et notamment la mort subite du nourrisson, seraient dues à un manque de vitamine C et donc au scorbut. Et que cette mortalité serait de plus aggravée par les vaccinations91. Cette hypothèse n'a depuis jamais été validée par la communauté scientifique. Une des maladies dont le traitement éventuel par des doses pharmacologiques dascorbate est le plus controversé est le SIDA. La controverse dure depuis plus de 16 ans, cest-à-dire depuis la publication dune étude tendant à montrer que lascorbate, en doses non toxiques pour lhomme, arrêtait la réplication du VIH, dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences des États-Unis48. Dautres études des mêmes auteurs ont suivi et ont étayé ces résultats49,50,51, mais aucune étude clinique denvergure na été entreprise. Dans le cadre du traitement contre le cancer, Linus Pauling s'inspirant des travaux d'Irwin Stone, donne l'idée d'un apport en acide ascorbique beaucoup plus important que suggéré par les AJR (de l'ordre de 10 à 20 grammes par jour). Un effet favorable semble exister chez les cultures cellulaires ou chez des animaux, en particulier une inhibition de la prolifération cellulaire52 mais aucune preuve satisfaisante n'existe chez l'être humain à titre curatif53,54 ou préventif55,56. La Société suisse de lutte contre le cancer souligne, en particulier, les faiblesses du dossier scientifique de Matthias Rath, autre promoteur de l'usage de la vitamine C contre le cancer57. Matthias Rath a de plus été condamné pour essais thérapeutiques non autorisés58 et accusé d'avoir fait mourir des patients atteints du VIH en utilisant des vitamines comme traitement anti-VIH à la place d'antirétroviraux59.

    En 2004, des études comme celles de la Collaboration Cochrane tendent à montrer que la vitamine C n'a pas d'effet préventif contre le rhume en population générale (pas de réduction du nombre de cas de rhume) ; toutefois ces méta-analyses montrent aussi qu'elle peut réduire la durée et la sévérité des rhumes, et qu'elle peut se justifier chez les sujets exposés au froid et en effort physique intense42,43. La prise de vitamine C pourrait diminuer le risque de survenue de goutte87.

    Depuis 2013, au vu des essais randomisés disponibles, le groupe Cochrane estime que l'échec préventif de la vitamine C à réduire l'incidence du rhume en population générale ne justifie pas sa recommandation en routine. Cependant, des essais individuels peuvent être utiles, étant donné le faible coût et les bienfaits potentiels (réduction de la durée et de la sévérité des rhumes). D'autres essais randomisés sont nécessaires44. La vitamine C, injectée précocement par voie intraveineuse, fait partie du traitement de lintoxication phalloïdienne proposé par le docteur Pierre Bastien88.

    Ces quelques résultats favorables ne doivent pas occulter tous les autres, défavorables, non cités par Andrew W. Saul, mis en valeur dans la méta-analyse62.

    L'Américain Claus Washington Jungeblut (en) avait émis en 1935 l'hypothèse que la vitamine C puisse inactiver le virus de la poliomyélite. Il publia une série de papiers entre 1936 et 1939 dans lesquels il montrait que l'administration d'acide ascorbique chez des singes infectés diminuait la sévérité de la maladie. Albert Sabin essaya de reproduire ces résultats mais n'y parvint pas, ce qui mit un terme à cette voie de recherche92. Le docteur Fred R. Klenner déclara devant l'Association de nutrition appliquée des États-Unis que Sabin avait refusé de suivre les conseils de Jungeblut sur la dose de vitamine C nécessaire et avait imposé à ses singes rhésus une charge virale bien plus importante que dans les expériences initiales. Klenner, quant à lui, annonça des résultats cliniques obtenus notamment lors de l'épidémie de 1948 confirmant les résultats de Jungeblut93.

    Le syndrome de défaillance multiviscérale, qui pour les traumatologues est un des principaux signes annonciateurs du décès95, apparaît moins souvent chez les patients recevant de la vitamine C ; cette vitamine diminue aussi les durées de séjour aux soins intensifs96.

    • 200-066-2
    • acide L-(+)-ascorbique
    • (5R)-5-((11S)-1,2-dihydroxyéthyl))-3,4-dihydroxy-5-hydrofuran-2-one
    • 50-81-7
  2. Vitamine B5 — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Vitamine_B5
    • Occurrence Naturelle
    • Structure Chimique
    • Rôle Biologique
    • Sources de Vitamine B5
    • Utilisation
    • Recherches en Cours
    • Voir aussi
    • Notes et Références

    La racine étymologique provient de πάντοθεν (pántothen) qui, en grec, signifie « partout » : cette vitamine se trouve en effet dans presque tous les aliments. Cependant, on la trouve en proportions particulièrement concentrées dans les germes, les céréales complètes et dans les variétés d'ortie piquante. La gelée royale est l'un des produits naturels connus les plus riches en vitamine B5.

    L'acide pantothénique est constitué d'une molécule d'acide pantoïque et d'une molécule de β-alanine, liées par une fonction amide.

    Précurseur et constituant du coenzyme A, la vitamine B5 favorise la croissance et la résistance de la peau et des muqueuses. Elle est nécessaire au métabolisme des glucides, lipides et protéines et participe à la synthèse de certaines hormones. L'acide pantothénique est détruit par la chaleur en solution aqueuse. Les besoins du corps humain sont estimés à 5 mg par jour à partir de 16 ans, à 2 mg chez les nourrissons et à 7 mgpour les allaitantes mais généralement seule une sous-alimentation peut entraîner une réelle carence.

    D’après la table Ciqual de l’anses[2], les aliments les plus riches en vitamine B5 sont rassemblés dans la table ci-dessous, par ordre décroissant.

    Ses propriétés, hydratantes, sont utilisées en cosmétologie capillaire car la B5 accroît l'élasticité des cheveux et contribue à contrer leur chute. Elle est aussi utilisée pour soigner l'acné, à des doses environ de 4 000 mg[réf. nécessaire]par jour.

    Sont à l'étude les supposées vertus anti-obésité[3]de la vitamine B5, liées à la stimulation de l'action de la coenzyme A dans le métabolisme des graisses, coenzyme dont elle est le précurseur.

    Apports caloriques et vitaminiques de divers aliments
    • (R)-N-(2,4-dihydroxy-3,3-diméthyl-1-oxobutyl)-β-alanine
    • 79-83-4 D ou R(+), 599-54-2 (racémique), 137-08-6 (Ca)
  3. Vitamine K — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Vitamine_K
    • Autre Usage de Cette Expression
    • Les différentes Formes de Vitamine K
    • Structure
    • Histoire, Découverte
    • Physiologie
    • Recherche
    • Fonctions métaboliques
    • Apports
    • Carence en Vitamine K
    • Utilisation Pharmaceutique

    Le terme vitamine K est quelquefois improprement utilisé pour désigner la kétamine, un produit psychotropen'ayant rien à voir avec cette vitamine.

    On distingue trois formes de cette vitamine, qui toutes appartiennent à la famille des quinones, car elles ont dans leur structure chimique une naphtoquinonenécessaire aux transferts d’électrons. Elles se distinguent par la nature de la chaîne carbonée attachée à la quinone. C’est cette « chaîne latérale » qui détermine la divergence dans les propriétés particulières de chacune de ces vitamines : 1. la vitamine K1 (ou phylloquinone, phytoménadione ou encore phytonadione), uniquement synthétisée par les plantes ; avec une chaîne latérale phytyle jouant le rôle d'accepteur d'électrons dans les thylakoïdes des chloroplastes; insoluble dans l'eau, elle est soluble dans les graisses et se présente (sous forme pure) sous la forme d'une huile jaune ; 2. la vitamine K2 ou ménaquinone, synthétisée par les bactéries de la flore intestinale à partir des végétaux du bol alimentaire. Elle contient une chaîne latérale terpénoïdede longueur variable, dont les actions sont différentes ; 3. la vitam...

    Toutes les vitamines K ont un noyau naphtoquinone (2-méthyl-1-4-naphtoquinone) substitué en position 3 ; par une chaîne phytyl (phytoménadione ou vitamine K1) ou par des résidus prényl (ménaquinone ou vitamine K2) ou substitué seulement par un hydrogène (dans le cas de la ménadione ou vitamine K3). 1. Structure chimique de la vitamine K1 (phylloquinone) 2. Structure chimique de la vitamine K2 (ménaquinones)

    Vers la fin des années 1920, un biochimiste danois, Carl Peter Henrik Dam, étudie le rôle du cholestérol en nourrissant des poulets avec une alimentation pauvre en lipides. Il constate qu'après plusieurs semaines de régime, ces animaux souffrent d'hémorragies persistantes (même après ajout de cholestérol dans leur alimentation). Il apparaît clair qu'en plus du cholestérol, une autre substance, à effet coagulant, a été retirée des aliments. Ce composé est appelé vitamine de la coagulation et reçoit la lettre K (la découverte a été publiée en allemand, langue dans laquelle la molécule était désignée comme Koagulationsvitamin). En 1936, Dam parvient à purifier la vitamine K à partir de la luzerne et sa synthèse chimique est réalisée en 1939 par Edward Doisy. Ces deux scientifiques se partagèrent le prix Nobel de médecine en 1943pour leurs travaux sur la vitamine K.

    On a d'abord compris que la vitamine K était indispensable à l’hémostase, notamment grâce à la coagulation du sang. Il est ensuite vite devenu évident qu'elle assurait d’autres fonctions biologiques importantes, puisque sa déficience conduisait à certains problèmes physio-pathologiques, comme la maladie hémorragique du nouveau-né, ou en révélait certains, comme la jaunisse obstructive, et les syndromes de malabsorption. Pendant 60 années « molécule de la coagulation » n'a pas suscité d'avantage d’intérêt — le sujet semblait amplement connu. Un nouveau bouleversement des connaissances a eu lieu concernant les implications de ces molécules dans les diverses voies métaboliques de la vie et à présent de nouvelles découvertes sont faites pratiquement chaque année, comme pour la vitamine D. Ainsi, on a découvert que la vitamine K2 est impliquée notamment dans les métabolismes cardiovasculaire et osseux, dans la croissance, la prolifération et la migration des cellules, dans leur survie, d...

    L'hebdomadaire genevois "Hebdo Web" ("Genève Home Informations") a publié le 3 décembre 2008 un article[18] qui fait référence à des chercheurs japonais et au centre Erasmus aux Pays-Bas. En bref, la vitamine K2 ou ménaquinone stimule l'hormone ostéocalcine, laquelle fixe le calcium dans l'organisme. Elle active également la protéine MGP (Matrix GLA Protein), qui évacue l'excès de calcium. D'après cet article, le natto est la meilleure source de vitamine K2, avant le miso. Au cours de la pandémie de Covid-19, une étude est menée aux Pays-Bas sur des malades, portant sur l'efficacité possible d'un traitement à la vitamine K, dont ils pourraient être déficients[19].

    La vitamine K1 joue un rôle indispensable dans la coagulation sanguine, elle intervient dans la maturation des facteurs : 1. de la voie endogène : facteur IX; 2. de la voie exogène : facteur (VII) ; 3. du tronc commun : facteurs II et X; 4. mais également des protéines C et S, inhibiteurs de la coagulation (d'où l'effet paradoxalement pro-thrombotique des médicaments anti-vitamine K dans les premiers jours de traitement, car ces deux protéines ont une demi-vie plus courte que les facteurs de coagulation). Le foie produit et stocke ces facteurs sous une forme inactive. Leur maturation est assurée par une enzyme (la vitamine K carboxylase) dont le cofacteur est l'hydroquinone, la forme réduite de la vitamine K1. Les résidus glutamiques (Glu) des protéines sont alors carboxylés en résidus acide gamma-carboxyglutamique (Gla) qui ont la propriété de fixer le calcium, indispensable à leur activité. De la même manière, la vitamine K2 permet la fixation du calcium (sous forme d'hydroxyapati...

    La vitamine K, chez l'homme, provient essentiellement des végétaux de l'alimentation (K1), et de la synthèse intestinale par la flore bactérienne (K2). Les besoins d'un adulte moyen sont de 50 à 100 μg/jour[20]. La bonne absorption digestive de la vitamine K nécessite en outre la présence de sels biliaires et pancréatiques. Absorbée avec les chylomicrons, elle est ensuite stockée puis libérée par le foie, s'associe aux VLDL (very low density lipoproteins) et est distribuée aux tissus par les LDL (low density lipoproteins)[20]. Sa concentration naturelle dans le plasma est faible (environ 0,5 μg·l-1)[20]. La vitamine K1, qui participe à la coagulation, est apportée par l'alimentation. On la trouve en particulier dans les légumes verts (brocoli, chou, épinard, laitue), dans l'orvale (Salvia sclarea L.) et dans l'huile de soja. Une grande partie des apports externes en vitamine K2, qui participe à l'ossification, provient des bactéries qui assurent la fermentation des aliments, comme l...

    La carenceavancée en vitamine K peut entraîner 1. des saignements ; 2. un manque chronique en vitamines K est impliqué dans diverses pathologies, notamment dans la calcification des artères, dans l'ostéoporose, dans les leucémies, dans la formation et la prolifération des cellules cancéreuses ainsi que dans leur mobilisation, dans la perte du contrôle des états inflammatoires. Un apport suffisant de ces vitamines, notamment de la forme K2 est indispensable pour contrer les maladies actuellement statistiquement les plus mortelles ; maladies cardiovasculaires, cancers et maladies à terrain inflammatoire et auto-immunes[7],[16],[21],[22],[23],[24],[25],[26],[27],[28],[29],[30],[31].

    C'est la vitamine K1 qui est la plus utilisée comme médicament : 1. pour traiter les carences de vitamine K du nouveau-né (voie orale, en préventif contre le risque hémorragique, ou en intramusculaire en cas de risque spécifique). Le bébé en manque souvent, faute de bon passage transplacentaire ; faute de micro-organismes intestinaux ; faute d'une synthèse hépatique mature et capable de régénérer de la vitamine K réduite ; et faute parfois de vitamines K en suffisance dans le lait maternel ; 2. chez la femme enceinte quand elle reçoit un médicament inducteur enzymatique (alors administrée dans les 2 dernières semaines de grossesse, pour parer au risque d'hémorragies par hypothrombinémie du nouveau-né ; 3. contre certains troubles hépatiques (insuffisance hépatique sévère ou ictère par rétention entraînant une absence de sels biliaires) 4. comme antidote (antagoniste chimique) pour un surdosage en « anti-vitamine K » (AVK) ou empoisonnement par un raticide à base d'AVK[20]. Elle fait...

  4. Vitamine — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Vitamine
    • Histoire Des Vitamines
    • Classification et Action Des Vitamines
    • Besoins en Vitamines
    • Supplémentation en Vitamines
    • Conservation Des Vitamines
    • Conditions de Production, Sélection Des Semences et Vitamines
    • Articles connexes
    • Liens Externes

    La nécessité de manger certains aliments pour conserver une bonne santé a été reconnue bien avant l'identification des vitamines. Les anciens Égyptiens savaient que consommer du foie aide une personne à lutter contre l'héméralopie, maladie causée par la carence en vitamine A[2]. A la Renaissance, le développement des longs voyages sur les océans a entraîné des périodes prolongées sans fruits ni légumes frais, donc parmi les équipages des maladies dues aux carences en vitamines courantes, notamment le scorbut[3]. En 1747, le chirurgien écossais James Lind a découvert que les agrumes aidaient à prévenir le scorbut, une maladie particulièrement mortelle qui se caractérise par un arrêt de la synthèse du collagène, provoquant une mauvaise cicatrisation des plaies, des saignements des gencives, une douleur intense et la mort[2]. En 1753, Lind publie son Traité sur le scorbut, qui recommande d'utiliser des citrons et des limes (citron vert) pour éviter le scorbut, ce qui est adopté par la...

    Généralement, on sépare les vitamines en deux groupes : les vitamines hydrosolubles (solubles dans l'eau) et les vitamines liposolubles(solubles dans les graisses). Les vitamines liposolubles sont absorbées avec les graisses et, comme celles-ci, sont stockables dans l'organisme (dans les graisses), il est donc difficile de s'en débarrasser. À l'inverse, les vitamines hydrosolubles (à l'exception de la vitamine B12) ne sont pas stockables et les apports excédentaires sont éliminés par la voie urinaire. Les vitamines ont deux types de rôles une fois transformées dans l'organisme : 1. un rôle coenzymatiquepour la plupart (coenzymes substrats, coenzymes de transfert de groupement, coenzymes activateurs de substrats) 2. un rôle hormonal(pour la vitamine D et probablement A pour une part) On peut définir l'action globale des vitamines selon leur intérêt comme le rôle dans l'hématopoièse (acide folique), la perméabilité cellulaire (acide ascorbique)…

    Ils sont difficiles à établir car ils varient avec l'âge, la taille, le sexe, l'activité musculaire. Ils augmentent pendant la croissance, pendant les maladies et les états fébriles, et en ce qui concerne les femmes, pendant la grossesse et l'allaitement.

    Plus de 50 % des américains prennent, d'une manière ou d'une autre, des suppléments vitaminiques et cette proportion tend à croître[24]. Alors que certaines critiques affirment que ce sont les personnes en meilleure santé qui prennent le plus de suppléments[25] et qu'il n'existe pas de preuves d'une efficacité de cette mesure quant à la prévention des maladies chroniques[25], l'étude de l'ensemble de la recherche indexée sur PubMed, Embase et Cochrane indique une grande variété de résultats selon les vitamines et minéraux choisis, les pathologies chroniques étudiées, les protocoles, etc[26]. Il n' y a cependant aucun bénéfice démontré chez le patient non dénutri en termes de mortalité globale ou de survenue de maladies cardio-vasculaires[27] ou en prévention du déclin cognitif[28]. Il pourrait exister une discrète diminution du risque de survenue d'un cancer mais uniquement chez les hommes[27]. La prise de suppléments de vitamines peut être plus efficace que l'éducation à la bonne a...

    Certaines des vitamines peuvent être détruites soit par la chaleur (cuisson), soit par l'air (action de l'oxygène lors de la découpe en petits morceaux) ou la lumière (rayons ultraviolets). Le séchage, la congélation, le réchauffage peuvent aussi entrainer des pertes de vitamine. Par ailleurs, les vitamines hydrosolubles partent en grande partie dans l'eau de cuisson. Ainsi, une soupe ou un potage, pour lequel on garde l'eau, ou la cuisson à la vapeur, avec laquelle les aliments ne trempent pas dans l'eau, permettent de garder une plus grande quantité de vitamines.

    Bien que des sites internet ou des médias populaires[Lesquels ?] indiquent que les conditions de production actuelles influeraient à la baisse sur les concentrations de micronutriments des aliments, une méta-analyse canadienne publiée en 2017[32] explique que les méthodes de comparaison utilisées ne sont pas fiables et que les variations naturelles (terroir, météo) sont beaucoup plus importantes que les variations historiques de certains éléments. Cette étude est corroborée par une publication de l'académie d'agriculture française[33].

    Portail didactique sur les vitamines[archive]
    (en) « Nutritional Effects of Food Processing »[archive]qui présente les pertes en vitamine suivant le mode de préparation
    vidéo sur les pertes en vitamines depuis1950[archive]de la chaine M6, qui au 22 septembre 2018 est indisponible car retirée du web, et sa page a été effacée du cache. Se reporter à l’article sur le...
    Cash Investigation » : comment les multinationales font leur beurre sur nos fruits et légumes[archive]
  5. Cassis (fruit) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Cassis_(fruit)
    • Description
    • Histoire
    • Production
    • Utilisation
    • Voir aussi

    Les cassis sont des baies le plus souvent noires formant des grappes, pulpeuses, à la peau lisse, fortement aromatiques, surmontées des restes des calices des fleurs dont ils sont issus. Le cassis est utilisé principalement par les industries de transformation (liqueur, sirop, gelée, parfum). Son jus aigrelet est épais, tirant sur le violet. Il est riche en tanins, en arômes, en vitamine C2 et en vitamine C (de 100 à 300 mg/100 g).

    Le cassis était inconnu des anciens Grecs et Romains. Le premier témoignage sur l'action thérapeutique des feuilles de cassis est celui d'Hildegarde de Bingen, haute figure spirituelle du XIIe siècle, qui les recommande en onguent pour guérir la goutte. Les feuilles fraîches sont également utilisées frottées contre les piqûres d’insectes. À partir du XVIe siècle[2], il est cultivé dans l’ouest de la France et dans le val de Loire sous le nom de « cassetier des Poitevins » ou « poivrier ». En 1571, Gaspard Bauhin, botaniste du XVIesiècle, rapporte que le cassissier est cultivé comme fruit de table. Le cassis fut très vite auréolé d'une solide réputation médicinale (vertus notamment stomachiques[3] et diurétiques[4]), les Français le considérèrent au XVIIIe siècle comme une véritable panacée (contre les migraines, les fièvres et les rhumatismes) et beaucoup en plantèrent un pied dans leur jardin. En 1712, l'abbé Pierre Bailly de Montaran, né le 24 septembre 1684 à Orléans docteur de S...

    Le premier pays producteur mondial serait la Russie mais il n'y a aucune estimation fiable de sa production. L'autre est la Pologne avec 150 000 tonnes.Puis viennent la Grande-Bretagne (15 000 tonnes) et la France (10 000 tonnes)[6]. En 2005, la production française a atteint 10 000 tonnes récoltées entre le 25 juin et le 25 juillet. Le Val de Loireproduit aujourd'hui le plus de cassis (5 000 tonnes), devant la Bourgogne (2 000 tonnes), l'Oise (1 600 tonnes) et la vallée du Rhône (1 400 tonnes) Deux variétés sont principalement cultivées en France : 1. le noir de Bourgogne (25 % de la prod. française - 2 000 à 2 500 tonnes) 2. et le black down (75 % de la prod. française, 7 500 à 8 000 tonnes)[7]

    Pour l'alimentation

    Le cassis est consommé frais associé dans une salade de petits fruits et permet la réalisation de gelées, confitures, sorbets, tartes (en association) ou de charlotte. On peut aussi le consommer de manière liquide, avec la crème de cassis que l'on utilise pour faire les kirs, du nectar (très apprécié en Bulgarie), des sirops, des liqueurs, de la purée ou du coulis. Le cassis se conserve bien par la dessiccation et congélation, et peut constituer une réserve de fruits pour l'hiver.

    En phytothérapie

    Le cassis aurait des proprietés anti-inflammatoires [8] En stimulant les cortico-surrénales et en inhibant le processus des inflammations, notamment sur les cellules mises en action par le système immunitaire lors des réactions inflammatoires[9],[10]. Il permet donc de lutter efficacement contre les douleurs de l'arthrose, mais surtout en traitement préventif pour limiter l'usure du cartilage. Le cassis est un concentré de principes actifs : 1. anti-oxydantconnu pour son activité apaisante au...

    Articles connexes

    1. Cassissier 2. Crème de cassis

    Liens externes

    1. Texte sur le cassis[archive](Site du Jour) 1. Portail de l’agriculture et l’agronomie 2. Alimentation et gastronomie

  6. Oméga-3 — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Oméga-3
    • Chimie
    • Mécanismes d'action
    • Conversion de L'ala en EPA et DHA
    • Conséquences Physiologiques
    • Apport Recommandé
    • Sources Alimentaires D'oméga-3
    • Effets bénéfiques supposés Sur La Santé
    • Risques connus Ou suspectés Des Oméga-3 en CAS d'excès
    • Cuisson Des Huiles Polyinsaturées
    • Articles connexes

    Les acides gras oméga-3 sont dits polyinsaturés car leur chaîne carbonée comprend plusieurs liaisons doubles[1]. Le terme « oméga-3 » vient du fait que la première double liaison de la chaîne carbonée de l'acide, en comptant depuis l'extrémité opposée au carboxyle, est située sur la troisième liaison carbone-carbone. Les principaux acides gras du groupe oméga-3 sont : 1. l'acide alpha-linolénique ou ω3α (18:3; ALA) ; 2. l'acide eicosapentaénoïque(20:5; EPA) ou acide timnodonique ; 3. l'acide docosahexaénoïque(22:6; DHA) ou acide cervonique. Les nombres entre parenthèses signifient que ces trois acides ont respectivement 3, 5 et 6 doubles liaisons dans leur chaîne composée de 18, 20 et 22 atomes de carbone. Toutes ces doubles liaisons sont en configuration cis (« du même côté »), c'est-à-dire que leurs deux atomes d'hydrogène se trouvent du même côté du plan formé par la double liaison carbone-carbone. Ces doubles liaisons cis séparées par un groupe méthyle donnent une forme hélicoïd...

    Les oméga-3 peuvent être transformées[2], par intermédiaire de la cyclooxygénase et de la lipoxygénase en différentes molécules servant comme agents de signalisation comme les prostaglandines, les thromboxanes ou les leucotriènes[3]. D'autres composés produits ont un rôle anti-inflammatoire[4] et anti thrombotique. Les oméga-3 peuvent également agir directement au niveau cellulaire sans subir de transformation : ils agissent ainsi sur certains canaux ioniques[5], ce qui pourrait diminuer le risque de troubles du rythme cardiaque[6].

    Le corps humain peut convertir les oméga-3 à chaine courte nommé ALA en oméga-3 à chaine longue nommé EPA et DHA par l'action de deux enzymes appelées l'élongase (qui allonge la chaîne carbonée de deux carbones) et la désaturase (qui créé une insaturation). La communauté scientifique s'accorde assez largement sur le fait que cette conversion semble être faible[7],[8] et dépend de divers facteurs comme le sexe, l'âge ou encore l'équilibre entre oméga-6 et oméga-3[9],[10],[11],[12]. Une étude indique à ce titre que ce taux de conversion est très variable, allant de 0,2 à 21 % pour l'EPA et de 0 à 9 % pour le DHA, notamment en fonction de l'apport d'acide linoléique (LA, oméga-6, qui est en concurrence avec l'ALA pour la même désaturase) et de l'apport exogène d'EPA et DHA[13]. Comme les végétariens et les végétaliens absorbent moins ou pas d'EPA et de DHA à travers leur alimentation, les taux d'EPA et de DHA peuvent être significativement plus faibles chez ces personnes que dans le re...

    L’absorption d'oméga-3 contribue à un taux de cholestérol normal[17]. Parallèlement, les oméga-3 diminuent le taux de triglycérides sanguins[18]. Ils semblent diminuer légèrement le niveau de pression artérielle[19] ainsi que la fréquence cardiaque[20]. Ils diminuent également l'agrégabilité plaquettaire[21]. Sur la question de l'inflammation, plusieurs études montrent qu'ils ont un effet anti-inflammatoire[22],[23],[24].

    Les apports nécessaires recommandés en oméga-3 sont de 2 grammes par jour alors que la consommation moyenne est comprise entre 0,10 et 0,20 g voire 0,60 g selon d'autres études[25].

    Les oméga-3 à chaine courte, l'acide alpha-linolénique ou ALA, existent en grande quantité spécialement dans les plantes, comme les graines de lin, de chia, de chanvre et leur équivalent en huile ainsi que dans l'huile de colza, les noix, les algues et en quantité plus modérée dans certains légumes verts. Les oméga-3 à chaine longue, l'acide eicosapentaénoïque ou EPA et l'acide docosahexaénoïqueou DHA, se trouvent uniquement dans les algues ainsi que dans les animaux marins qui sont capables d’accumuler des EPA et DHA.

    Les études scientifiques récentes essaient de déterminer si les effets sur la santé peuvent être reliés à un apport insuffisant d'oméga-3 ou à un déséquilibre du rapport oméga-6/oméga-3. Le rôle bénéfique a été suspecté dans les années 1970 en constatant la faible prévalence des maladies cardiovasculaires chez les inuits, gros consommateurs d'acides gras polyinsaturés[39].

    Bien que l'apport en oméga-3 soit nettement insuffisant dans les sociétés industrialisées, un excès d'oméga-3 peut avoir des effets néfastes : 1. des taux plus élevés de cholestérol LDL, parfois grossièrement appelé « mauvais cholestérol »[réf. nécessaire]; 2. une baisse de la glycémie, surtout chez les diabétiques[réf. nécessaire]; 3. une baisse des réponses immunitaires et inflammatoires (car ils sont anti-inflammatoires)[réf. nécessaire]. Pour ces raisons, la FDA (Food and Drug Administration) des États-Unis d'Amérique recommande une consommation maximum d'oméga-3 EPA et DHA de 3 g par jour, dont un maximum de 2 g par jour provenant de suppléments alimentaires[77]. Cette recommandation est aussi établie dans l'Union européenne par l’EFSA[78], et en France par l’AFSSA[79], mais non pas en tant que complément alimentaire mais comme substitut dans le cadre d’une alimentation normale équilibrée. La consommation actuelle dans les pays développés est loin en dessous du minimum. L’agenc...

    Les huiles polyinsaturées (riches en oméga-3 ou en oméga-6) comme l'huile de colza et l'huile de tournesolpeuvent être utilisées pour la cuisson sous les conditions suivantes : 1. elles ne doivent pas atteindre leur point de fumée, au-delà duquel l'huile se dégrade en glycérol et en acide gras, avec production d'acroléine et de benzopyrènetoxiques. À cet effet, on utilisera de préférence une huile raffinée dont le point de fumée est plus élevé que les huiles vierges de première pression ; 2. elles ne doivent pas être utilisées pour la friture répétée, les polyinsaturés se dégradant aux hautes températures par oxydation, et aussi au contact des aliments contenus dans le bain de friture. Les huiles de noix, de noisette, de lin ne doivent pas être chauffées.

  7. Prononciation et sémantisme des sinogrammes — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Prononciation_et_sémantisme_des...
    • Une Écriture liée Au Monosyllabisme Des Langues Chinoises
    • Une syllabe n'est Cependant Pas forcément Un Mot
    • La Notion de Mot en Chinois
    • Une Écriture en Scriptio Continua

    Un caractère égale une syllabe

    Chaque graphème, nommé caractère (en mandarin 字 zì), représente phonologiquement une syllabe, laquelle obéit à des contraintes importantes : une syllabe comme branp n'est pas possible. Chaque syllabe, de plus, est prononcée sur un ton particulier. Pour des détails généraux sur la prononciation des syllabes du mandarin, consulter Phonologie du mandarin, sur les contraintes syllabiques de cette langue, Syllabe en mandarin. Il existe cependant un unique caractère, 兒/儿 -er, qui peut, dans certain...

    Une syllabe ne représente pas forcément un lemme (qu'on prendra ici au sens d'« entrée du dictionnaire », c'est-à-dire, de manière plus courante, un « mot ») mais presque toujours un morphème. En effet, si tel était le cas, cela signifierait qu'à chaque lemme d'une langue correspondrait un caractère. Or, un dictionnaire comme le Grand Robertrépertorie, pour la langue française, environ 80 000 lemmes. Il serait impossible d'imaginer une langue nécessitant autant de signes différents. On l'a dit plus haut, un lecteur moyen du mandarin n'a pas besoin de tant de caractères pour lire et écrire sa langue : 2000 sont en effet suffisants. De plus, certains caractères n'ont pas de sens autonome. On conçoit donc deux cas de figure pour illustrer l'inégalité entre caractère et lemme : 1. certains caractères ne renvoient pas à un lemme ; 2. de nombreux lemmes s'écrivent avec plusieurs caractères (ce qui réduit d'autant le besoin en caractères différents).

    On l'a compris, le « mot » (ou lemme, de manière plus rigoureuse, soit 詞/词 cí en mandarin) et le caractère (字 zì) ne coïncident donc pas exactement dans l'écriture chinoise. Le caractère est une unité graphique et accessoirement sémantique, le mot une unité purement sémantique. Si le lemme peut en effet coïncider avec le caractère (dans ce cas, un caractère = un lemme), il peut aussi le dépasser en nécessitant plusieurs caractères pour ne former qu'un seul lemme. On a de plus vu que certains caractères ne renvoyaient pas à un lemme autonome voire étaient vidés de leur sens.

    Il faut bien prendre conscience que rien, dans l'écriture, ne permet d'identifier les associations de caractères : tous sont écrits à la suite, sans espace (on parle de scriptio continua). Seule la ponctuation permet de séparer les propositions et les phrases (entre autres). Ainsi, il n'est pas possible, sans connaître la langue, de savoir si l'on a affaire à un caractère isolé ou un lemme composé, et encore moins de savoir de combien de caractères ce lemme est composé. On peut montrer cela par une phrase simple (les morphèmes des lemmes composés sont séparés par un trait d'union) : 1. 我朋友的兒子有很多事兒。/我朋友的儿子有很多事儿。 2. wǒ péng-you de ér-zi yǒu hěn-duō shìr. Seul un lecteur connaissant le mandarin peut l'analyser correctement (au sens propre : « décomposer en ses éléments ») : Dans cet exemple le caractère 兒/儿 se prononce syllabiquement ér dans la première occurrence, asyllabiquement dans la seconde (il fait en sorte que 事 shì [ʂʅ] se prononce shìr [ʂɚ], prononciation pékinoise du caractè...

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