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  1. Hokkien (ethnie) — Wikipédia

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  2. Fête de la Gastronomie — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Fête_de_la_Gastronomie

    Dès 2009, alors que la fête des voisins vient d'apparaitre, des réseaux sociaux comme des enseignes commerciales lancent l'idée d'une fête de la gastronomie ou de la cuisine. La marque Francine crée "Cuisines en fête [1]", ...

    • 2011
    • Fête civile
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  3. Huang Binhong — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Huang_Binhong
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    Huáng Binhong (黃賓虹) (1865-1955) est considéré comme le plus grand peintre chinois du XXe siècle. Il fut également un historien de l'art chinois et un lettré classique né à Jinhua, dans la province du Zhejiang dans les dernières années de la dynastie Qing. La maison ancestrale de sa famille La maison de la vertu (Huaide Tang 懷 德 堂), est dans le village de Tandu (Tandu cun 潭 渡 村) au Xian de She dans le sud-est de la province de l'Anhui.

    Huang Binhong naquit le 27 janvier 1865 à Jinhua, dans l'Est de la province du Zhejiang. À la naissance, on lui donna le nom de Maozhi 懋 質. Maozhi signifie « Grand et substantiel ou élémentaire ». Son prénom fut Yuanji 元 吉 ou « À l'origine de la chance », en allusion à sa date de naissance, le vingt-septième jour du premier mois du calendrier lunaire et à son statut de premier fils. Son père, Huang Dinghua (黃 定 華, zi 定 三 Dingsan, hao 鞠 如, 1829-1894), était le troisième fils d'une famille de commerçants de Jinhua. La famille était très bien éduquée et avait élevé dans ses rangs de nombreux lettrés et artistes. En 1869 son père emmène sa famille dans les montagnes de Jinhua pour éviter la guerre. Ils s'installent finalement à Luodian, et prennent Li Shaoxian et Li Yongtang comme professeurs. Le jeune Huang aime en particulier les sceaux, la peinture chinoise et la calligraphie pendant son temps libre.

    Huang Dinghua dut interrompre ses études à l'âge de quatorze ans à la mort de son père, Huang Dehan (黃 德 涵, 1793-1846), et n'eût d'autres choix que de travailler. Il devint un commerçant de tissus prospère et posséda son propre magasin. Dans son temps libre, il se passionnait pour la poésie, la peinture et la gravure de sceau. Il épousa mademoiselle Fang (方 氏, ca. 1843-1910) de Jinhua et eut une grande famille de quatre garçons et trois filles, dont Huang Binhong était laîné.

    Il découvre de nombreuses peintures anciennes et de calligraphies dans sa ville natale en 1876. Il apprécie plus particulièrement les peintures de Dong Qichang et Cha Shibiao. En 1880, il imite Record of Strokes de Jing Hao, en créant un rouleau Sidelight of Strokes.

    Il dessinera inlassablement les montagnes du Huangshan 黃 山, et dans les montagnes de Bai 齊雲 山 qu'il évoquera également dans ses textes.

    Il étudie avec Wang Zhongqian en 1886, pratiquant du Guqin, un ancien instrument de musique chinois ainsi que l'entrainement à l'épée. Il édite deux essais: « Essai du Sceau », « Discussion sur la peinture ». Il s'installe à Yangzhou en 1887, et y découvre les peintures de paysage et de fleurs de Chen Chongguang, qui est alors très malade. Il étudie la peinture chinoise avec Wang Zhongqian en 1889, et la calligraphie avec Jixiu et Jiuyou.

    En 1909, il enseigne la langue chinoise dans une école préparatoire pour étudiant qui partent se former aux États-Unis. Il fait partie des membres fondateurs de « nanshen ». Deng Shi publie « Remarques de Binhong sur les peintures de paysages ». Il publie « Preface de Hong-qiu-tan-lian-ou-tu », « Preface de Bin-hong-cao-tang-ji-yin-pu », et « Quatre arts intelligents », etc. Dans « Guocuixuebao/ Quintessence News », il signe sous le pseudonyme de « Yu Xiang ». Il sort 28 œuvres de peintures de paysage de Dong Qichang, Cha Shibiao, et Jian Jiang, puis publie l'ouvrage « Les grands artistes nationaux Peintures de Paysages Volume I ». Il co-édite, publie et écrit « Séries de livres d'art » avec Deng Shi en 1911.

    En 1912 il devient rédacteur au « China Daily », puis rédacteur en chef du mensuel « Shenzhoudaguan/ Un grand regard sur la Chine ». Il écrit et réalise des illustrations pour « Zhenxianghuabao/ Images de la vérité ». Il produit des articles comme « Sur les méthodes de peintures de la dynastie Tang ».

    Il fonde et dirige le Shanghai Literary Institute en 1929, et enseigne au Shanghai New China Art School, et à la Changming Art School. Il écrit des essais comme « Les mots d'Honglu sur la peinture », et publie « Bin-hong-cao-tang-gu-yin-pu ».

    Ces œuvres font partie de l'Exposition Internationale belge de 1930, et remportent un prix spécial. Publication de « Tao-shu-wen-zi-he-zheng », « Revue des artistes des récentes décennies », « Introduction aux anciens sceaux » publié dans « Oriental Magazine ».

    Le 16 avril 1937, deux semaines seulement après avoir terminé son travail d'inspection du dernier groupe de peintures et de calligraphies à Nanjing, Huang retourne à Beiping. Huang doit s'assurer un travail malgré la menace de la guerre avec le Japon, qui occupe la ville. Zhao Qi (趙 畸) devenu recteur du nouveau « Beiping National Art College » (Beiping guoli yishu zhuanke xuexiao, 北 平 國 立 藝 術 專 科 學 校) en 1936, nomme Huang, Qi Baishi (齊 白 石, 1864-1957), Pu Xinyu (溥 心 畲, 1896-1963) et Wang Kongqi (汪 孔 祁) comme professeurs de peinture chinoise. Après la reddition du Japon et la fin de la seconde guerre mondiale, le ministère de l'éducation du Guomindang reprend le contrôle de l'école d'Art. En août 1945, le ministère de l'Éducation crée les Formations de l'Université temporaire de Beiping (Beiping linshidaxue buxiban, 北 平 臨 時 大 學 補 習 班), qui resta en place jusqu'en 1946. Pendant ce temps Huang Binhong fut nommé lecteur in the Department of Applied Arts in the Institute of Education at the Université normale de PékinNational Beiping Normal University (Guoli Beiping shifan daxue 國 立 北 平 師 范 大 學). Le 23 juin 1948, à l'âge de quatre-vingt-cinq ans, Huang Binhong quitte Beiping pour la Chine du Sud. Après un court séjour à Shanghai il s'installe à Hangzhou pour devenir professeur à l'Académie des arts de Chine (Guoli yishu zhuanke xuexiao, 國 立 藝 術 專 科 學 校)2.

    Huang Binhong était trop vieux pour constituer une menace au nouveau régime. Le parti communiste qui dans sa \\"stratégie du front uni\\" pour rallier à sa cause des écrivains et des artistes célèbres, qui n'étaient pas membres du parti, couvrit Huang Binhong de titres et de positions honorifiques.

    Il meurt le 25 mars 1955 et son fils aîné Huang Yongming (黃 用 明) lègue l'ensemble de ses œuvres et collections, y compris sa bibliothèque, ses manuscrits et ses meubles, à l'Académie des arts de Chine ou il enseigna. Celle-ci refuse le legs, et il faut attendre le troisième anniversaire de la mort de Huang Binhong, le 25 mars 1958, pour que le don soit finalement accepté par le bureau culturel de la Province du Zhejiang (Zhejiang sheng wenhua ju 浙 江 省 文 化 局) et confié au Musée provincial du Zhejiang (Zhejiang sheng bowuguan 浙 江 省 博 物 館). Le legs fut accepté parce qu'une directive du Comité Central du Parti Communiste força la main du Zhejiang, indifférent à l'art classique et aux artistes contemporains3.

    Il sera plus tard associé à Shanghai puis à Hangzhou. Il est considéré comme l'un des derniers innovateurs dans le style de la peinture des lettrés et est connu pour ses paysages à main levée. Son style de peinture a montré l'influence des peintres antérieurs Li Liufang (李 流芳), Cheng Sui (程 邃), Cheng Zhengkui, et Kun Can. Il avait aussi une signification pour la création de plusieurs sociétés consacrées à la peinture et de la calligraphie. Huang Binhong fut enterré au cimetière Nanshan de Hangzhou. La tombe originale comprenait un buste représentant Huang Binhong en habit traditionnel, la tête baissée, les mains serrant un livre sur son torse. Cette sculpture fut détruite pendant la révolution culturelle, la pension de sa femme suspendue et sa maison occupée par plusieurs familles.

    De nos jours, une tombe en granite a remplacé l'original. Elle est gravée des mots Tombe de l'artiste Huang Binhong 18641955 (Huajia Huang Binhong xiansheng zhi mu. Le sceau fur copié de la tome originale, gravé par Pan Tianshou (18971971) un artiste et professeur qui mourut en 1971, des suites de la révolution culturelle.

  4. La Barbe bleue — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/La_Barbe_bleue
    • Résumé
    • Origine
    • Analyse
    • Citation
    • Influences

    L'histoire est celle d'un homme riche, mais doté d'une barbe bleue, qui lui donne un aspect laid et terrible. Il a déjà eu plusieurs épouses par le passé, dont on ne sait ce qu'elles sont devenues. Il propose à ses voisines de l'épouser, mais aucune ne le souhaite. Finalement, l'une d'elles accepte, séduite par les richesses de la Barbe bleue. Un mois après les noces, celui-ci annonce à sa femme qu'il doit partir en voyage. Il lui confie un trousseau de clefs ouvrant toutes les portes du château, mais il y a un cabinet où il lui interdit formellement de pénétrer1. Curieuse, elle enfreint l'interdit, entre dans la pièce et y découvre tous les corps des précédentes épouses, accrochés au mur. Effrayée, elle laisse tomber la clef, qui se tache de sang. Elle essaye d'effacer la tache, mais le sang ne disparaît pas car la clef est fée2, c'est-à-dire magique. La Barbe bleue revient par surprise et découvre la trahison de sa femme trop curieuse. Furieux, il s'apprête à l'égorger, comme les précédentes épouses. Ce jour-là, celle-ci attend la visite de ses deux frères et supplie son mari de lui laisser assez de temps pour prier. Le monstre lui donne un quart d'heure. Pendant ce temps, la sœur de l'infortunée épouse, prénommée Anne, monte dans une tour d'où elle cherche à voir si leurs frères sont sur le chemin. L'épouse éplorée demande à plusieurs reprises à sa sœur Anne si elle les voit venir, mais cette dernière répète qu'elle ne voit que « le soleil qui poudroie et l'herbe qui verdoie ». La Barbe bleue crie et s'apprête à l'exécuter avec un coutelas, la tenant par les cheveux. Les frères surgissent enfin et le tuent à coups d'épée. Elle hérite de toute la fortune de son époux, aide sa sœur à se marier et ses frères à avancer dans leurs carrières militaires. Elle épouse ensuite un honnête homme qui la rend enfin heureuse.

    La Barbe bleue est à l'origine inspiré de la tradition orale. C'est une variante de l'ogre qui s'attaque à ses femmes successives et aux enfants quand il en a. À la suite de la publication du récit de Perrault, on l'a associé à différents personnages, historiques ou mythologiques :

    Selon Bruno Bettelheim, le conte représente de manière déguisée l'infidélité de l'épouse de Barbe-bleue et le crime commis par un mari jaloux. Cet auteur rappelle que dans La Barbe-Bleue de Perrault « une grande fête eut lieu dès que le triste héros eut tourné le dos. Il est facile d'imaginer ce qui se passa entre la femme et ses invités en l'absence de Barbe-Bleue : l'histoire dit nettement que tout le monde prit du bon temps. Le sang sur l'œuf [variante dans un conte de Grimm] et sur la clé symbolise que les héroïnes ont eu des relations sexuelles. On comprendra donc le fantasme d'angoisse qui leur montre le cadavre des femmes qui ont été tuées en raison de leur infidélité. À l'écoute de ces histoires, on est frappé par le fait que l'héroïne est fortement tentée de faire ce qui lui est interdit. [ ... ] Ainsi, sur un plan qui est facilement obscurci par les détails macabres de l'histoire, Barbe-Bleue est un conte relatif à la tentation sexuelle »5. Mais pour le philosophe belge Emmanuel d'Hooghvorst, ce conte de Perrault a, comme les autres contes de cet auteur, un sens cabalistique traditionnel. Tout d'abord, il faut se demander pourquoi on parle d'une barbe bleue. Il existe de nombreuses expressions courantes faisant allusion à ce mystère (corbleu, sacrebleu, vertubleu, sang bleu, Nom de Bleu, et surtout la peur bleue). Cette couleur, qui en hébreu se dit tekelet, a été attribuée par les sages d'Israël au patriarche Jacob, et fait allusion à \\"une opération, une expérience, en quelque sorte sensible, physique, dépassant le simple symbole\\"6. Perrault ne fait nullement l'apologie du comportement meurtrier de la Barbe bleue en réponse à sa femme. La mort de celui-ci peut être perçue comme une condamnation de la démesure avec laquelle il semporte7.

    Quant à la visite du cabinet secret, Emmanuel d'Hooghvorst fait remarquer qu'il ne faut y entrer qu'avec ce don de la Barbe bleue : \\"Mais garde-toi, femme indiscrète, d'y entrer sans la Barbe-Bleue, car là s'épèle un loup dévorant, le mari des damnés, la peur panique\\"6. À propos des femmes égorgées, le philosophe explique qu'on égorge ces cous qui n'enfantèrent nulle parole de sagesse. Quant à l'heureuse issue, il ajoute : \\"Mais pour qui m'espéra, la charité Christique ne ment pas !.\\" 6 L'épouse de la Barbe bleue menacée de mort demande à plusieurs reprises à sa sœur si elle ne voit rien venir, en commençant par ces mots : « Anne, ma sœur Anne... » « Anna Soror (Anne, ma sœur) est l'apostrophe par laquelle s'ouvre le discours de Didon dès le début du chant IV de l'Énéide de Virgile (Ier siècle avant J.-C) ; cette expression sera reprise sous la forme d'une répétition (Anna soror, soror Anna) dans la 7e Héroïde d'Ovide (Ier siècle av./ apr. J.-C.), avant de passer à la postérité française dans la transposition célèbre de La Barbe Bleue »10.

    Le thème de la curiosité de l'épouse et de sa désobéissance a pu être rapprochée du péché originel dÈve dans la Bible ou de la boîte de Pandore de la mythologie grecque. La trame générale du conte se rapproche également de certains mythes celtiques[réf. souhaitée]. Le genre littéraire est le conte merveilleux.

  5. The Last Girl : Celle qui a tous les dons — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/The_Last_Girl_:_Celle_qui_a_tous_les...

    Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution The Last Girl : Celle qui a tous les dons (The Girl with All the Gifts) est un film post-apocalyptique britannique réalisé par Colm McCarthy, sorti en 2016. Il est écrit par M. R. Carey ...

  6. Shinjitai — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Shinjitai

    Un shinjitai (新字体?) est une forme de kanji, caractère chinois de l'ethnie Han utilisé dans l'écriture de la langue japonaise, qui s'éloigne de la forme traditionnelle chinoise du caractère en la simplifiant. C'est la forme ...

  7. Modèle:POJtable — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Modèle:POJtable

    English Italiano 中文 Bân-lâm-gú Modifier les liens La dernière modification de cette page a été faite le 17 février 2020 à 16:02. Droit d'auteur: les textes sont disponibles sous licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes ...

  8. Minnan — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Bân-lâm-gú

    Le minnan ou min méridional (chinois simplifié : 闽南语 ; chinois traditionnel : 閩南語 ; pinyin : Mǐnnányǔ ; pe̍h-ōe-jī : bân-lâm-gú), parfois sud-foukiénois, est la branche de langue min la plus répandue. Il est parlé dans le Sud du Fujian, ...

  9. Hanja — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Hanja
    • Origines
    • Variantes
    • Éducation
    • Conséquences
    • Usage
    • Définition
    • Utilisation
    • Politique
    • Linguistique
    • Langues

    L'une des principales causes de l'introduction des hanja en Corée fut la diffusion du bouddhisme. L'utilisation des caractères chinois fut adaptée au coréen. Le principal texte qui introduit les hanja en coréen n'est cependant pas un texte religieux mais le Chonjamun. Les hanja étaient pratiquement le seul moyen d'écrire (en chinois, le coréen restant essentiellement oral) jusqu'à ce que le roi Sejong le Grand, quatrième monarque de la dynastie Yi, promulgue l'alphabet hangul en 1446 comme système officiel de transcription de la langue vernaculaire. Mais même après cela la plupart des lettrés coréens continuèrent à écrire en chinois classique, durant plusieurs siècles. Certains mots sino-coréens dérivent de l'écriture kun'yomi du Kanji, qui est constitué de prononciations japonaises de caractères chinois. Lors de leur emprunt en coréen, la prononciation sino-coréenne fut utilisée.

    Il y eut d'autres systèmes, conçus plus tôt, afin d'utiliser les caractères chinois simplifiés pour transcrire phonétiquement le coréen :

    Mais la plupart des Coréens devaient connaître le chinois écrit afin d'être alphabétisés. Les hanja sont toujours enseignés en Corée du Sud, dans l'enseignement secondaire, où 1 807 hanja sont enseignés (soit 329 de moins que les kanjis au Japon) : 900 au collège et 900 au lycée. Les cours de hanja dans l'enseignement supérieur existent dans la plupart des universités. Dans les universités d'outre-mer, la connaissance de quelques hanja est une nécessité pour les élèves en études coréennes ou en « coréologie ». Ceux qui obtiennent leur diplôme connaissent généralement au moins les 1 800 hanja de base.

    Ce n'est qu'au XXe siècle que le hangul remplaça définitivement les hanja. Officiellement, les hanja ne sont plus utilisés en Corée du Nord depuis 1949.

    L'utilisation des hanja ou du hangul a fait l'objet de nombreux débats en Corée du Sud : dès 1948, une loi incite à l'usage exclusif du hangul mais autorise les hanja, tandis que le ministère de l'éducation cherche à remplacer les 60 % de mots d'origine chinoise par des équivalents coréens. En 1961, un plan prévoyant l'utilisation exclusive du hangul dut être retiré devant l'opposition des confucéens et de nombreux intellectuels selon lesquels la Corée se serait coupée de ses racines culturelles1.

    Ce concept de dualité signification-son est similaire mais pas identique aux lectures japonaises On'yomi et Kun'yomi des Kanji, où un caractère peut être lu selon sa prononciation d'origine chinoise (on) ou sa signification japonaise (kun).

    Les caractères sino-coréens sont le plus souvent utilisés dans la littérature classique, où ils sont utilisés sans leurs équivalents en han'gûl. Soit tous les mots d'origine sino-coréenne peuvent être écrits à l'aide de hanja (ce qui est extrêmement rare), soit seulement les mots spécialisés ou ambigus sont écrits en hanja (ce qui est la manière la plus courante de les utiliser). Dans les livres et les magazines, les hanja sont assez rarement utilisés, et seulement pour expliquer des mots déjà écrits en han'gûl et dont le sens est ambigu. Les hanja sont également utilisés dans les titres des journaux à la place du han'gûl afin d'éviter une ambiguïté. Les hanja sont souvent utilisés dans les dictionnaires et les atlas (voir ci-dessous). Pour montrer comment les hanja peuvent aider à aplanir les ambiguïtés, de nombreux homonymes sont écrits 수도 (sudo) en han'gûl :

    L'utilisation des hanja et du han'gûl reflète aussi des sensibilités politiques : « Journalistes et écrivains se déterminent politiquement : textes de gauche en han'gûl, journaux de droite en mélangé, pourrait-on presque dire [] Quelques poètes ont été jusqu'à éliminer les mots d'origine sino-coréenne, même écrits en han'gûl, réaction aujourd'hui passée de mode »2.

    Dans les dictionnaires coréens modernes, toutes les entrées de mots sino-coréens sont imprimées en hangeul et triés dans l'ordre du hangeul, la forme hanja suivant immédiatement entre parenthèses (une pratique similaire se retrouve dans les dictionnaires japonais). Cela permet de prévenir les ambiguïtés et sert également d'étymologie, puisque la signification hanja et le fait que le mot est composé de hanja aident souvent à comprendre l'origine du mot. Beaucoup de termes académiques et scientifiques furent empruntés au japonais. Celui-ci a traduit de nombreux mots occidentaux (surtout anglais et allemands) en termes sino-japonais en inventant ou en réutilisant des mots. Ils furent ensuite empruntés par le coréen en transformant systématiquement la prononciation des caractères du japonais au coréen.

    La plupart des atlas actuels de Corée sont publiés en deux versions : l'une en hangul (quelquefois avec un peu d'alphabet latin également), et l'autre en hanja. Les panneaux des gares de métro et de chemin de fer indiquent les noms des gares en hangul, hanja ainsi qu'en romaja, à la fois afin d'aider les touristes et afin d'éviter les ambiguïtés (une pratique similaire existe au Japon, où les panneaux sont écrits en hiragana, kanji et en romaji).

  10. Shinjin gakudô — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Shinjin_gakudô

    Le titre Shinjn gakudô est composé de quatre caractères sino-japonais : 身 (jin : le corps) - 心 (shin : l'esprit) - 學 (gaku : étudier / l'étude) - 道 (dô : la Voie).Il est généralement traduit en considérant que shinjin (le corps et ...

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