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  1. 14 juin en sport — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/14_juin_en_sport

    2020/9/29 · 14 mai 14 juillet Chronologies thématiques Éphéméride général Croisades Ferroviaires Disney modifier Le 14 juin (165e jour de l'année ou 166e en cas d'année bissextile) en sport. 13 juin en sport - 14 juin en sport - 15 juin en sport ...

  2. Quatorze-Juin — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Quatorze-Juin

    5 天前 · Calendrier 14 juin, 165 e jour de l'année du calendrier grégorien, ou 166 e en cas d'année bissextile. Odonyme Les noms de plusieurs voies ou places contiennent cette date, sous diverses graphies, en référence à des événements survenus à ...

  3. 14 juillet — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/14_juillet

    4 天前 · 14 juin 14 août Chronologies thématiques Croisades Ferroviaires Sports Disney Anarchisme Catholicisme Abréviations / Voir aussi (° 1852) = né en 1852 († 1885) = mort en 1885 a.s. = calendrier julien n.s. = calendrier grégorien Calendrier ...

  4. Juin 2020 — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Juin_2020

    2020/10/8 · Juin 2020 est le 6 e mois de l'année 2020. Climat et environnement Du 4 mai au 23 juin 2020, l'association Ocean Voyages Institute mène une expédition dans le continent de plastique, et y récupère 103 tonnes de déchets plastiques et les ...

  5. Juin 2001 — Wikipédia

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    2020/10/8 · Jeudi 14 juin 2001 France : du 14 au 15 juin , M gr Pierre Pican , évêque de Bayeux et Lisieux , est poursuivi devant le tribunal correctionnel de Caen pour « non-dénonciation » des actes commis par l’abbé Bissey, condamné le 6 octobre 2000 à ...

  6. 1985 — Wikipédia

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    3 天前 · 14 juin : le ministre de l’économie argentin Juan Vital Sourrouille (es) lance le plan austral argentin [29] : gel général des prix et des salaires, fixité du taux de change.Pour lutter contre l’inflation, le peso cède la place à l’austral, avec ...

  7. Juin 1975 — Wikipédia

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    2020/10/2 · 14 juin : départ de la quarante-troisième édition des 24 Heures du Mans. 15 juin : victoire de Jacky Ickx et Derek Bell aux 24 Heures du Mans. 18 juin, France : loi facilitant le divorce par « consentement mutuel ». 22 juin () : Grand Prix ...

  8. 16 juin — Wikipédia

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    2020/10/8 · Le 16 juin est le 167 e jour de l'année du calendrier grégorien, le 168 e en cas d'année bissextile. Il reste 198 jours avant la fin de l'année. C'était généralement le 28 e jour du mois de prairial , dans le calendrier ...

  9. Signe du zodiaque — Wikipédia

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    4 天前 · Dans ce qu'on appelle l'astrologie tropicale (l'astrologie des journaux), les signes du zodiaque sont douze secteurs du cercle de l'écliptique de 30 de longitude chacun comptés à partir du point vernal.Lorsque le Soleil traverse ...

  10. Alphonse Juin — Wikipédia

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    • Carrière militaire
    • Honneurs
    • Enfance
    • Citation
    • Carrière politique
    • Conséquences
    • Résultats
    • Événements
    • Contexte historique
    • Controverse
    • Gouvernement
    • Critiques
    • Reconnaissance

    Il fut l'un des grands chefs de l'armée de libération en 1943-1944 et il s'illustra surtout à la tête du Corps expéditionnaire français en Italie qui, le 13 mai 1944, remporta la victoire du Garigliano, ouvrant les portes de Rome aux Alliés qui piétinaient devant le monte Cassino. Sous-lieutenant, Alphonse Juin est affecté au protectorat français du Maroc où, jusqu'en 1914, il participe aux opérations de pacification6. Lors de la Première Guerre mondiale, le lieutenant Juin participe, avec les troupes marocaines, au sein de la brigade marocaine du général Ditte7, aux combats de la Marne, en septembre 19146. Grièvement blessé en Champagne, en mars 1915, il perd définitivement l'usage de son bras droit6. Il reste huit mois à l'hôpital, avant de retrouver le front. Nommé capitaine le 4 avril 1916, il combat ensuite au sein du 1er régiment de tirailleurs marocains8. En 1921, il obtient de si bons résultats à l'École de guerre qu'il est maintenu comme professeur stagiaire. Il sert ensuite de nouveau en Afrique du Nord sous les ordres du maréchal Lyautey6. En février 1918, il suit les cours d'état-major à Melun avant d'être détaché en octobre à la mission militaire française auprès de l'armée américaine et affecté au cours de perfectionnement des officiers de liaison du Corps expéditionnaire américain. Breveté de l'École supérieure de guerre en 1921, il sert en Tunisie avant de rejoindre à la fin de l'année 1923 le Maroc où il participe à la campagne du Rif. À l'automne 1925, il rentre en France avec le maréchal Lyautey et travaille sous ses ordres au Conseil supérieur de la guerre. Promu chef de bataillon en 1926, il part l'année suivante rejoindre le 7e régiment de tirailleurs algériens à Constantine. En 1929, il est chef du cabinet militaire du résident général au Maroc, Lucien Saint, et prend une part active à la réalisation de la dernière phase du plan de pacification de l'Atlas. Lieutenant-colonel en mars 1932, il devient professeur de tactique générale à l'École supérieure de guerre en 1933 avant d'être affecté comme commandant en second au 3e régiment de zouaves à Constantine. Il prend le commandement de ce régiment le 6 mars 1935. En juin, il est promu colonel. En 1937, il est affecté auprès du résident général au Maroc, le général Noguès, et suit parallèlement les cours du Centre des hautes études militaires. Nommé général de brigade, en 1938, il reçoit à la mobilisation le commandement de la 15e division dinfanterie motorisée : couvrant la retraite sur Dunkerque, cette unité est encerclée dans la poche de Lille et combat avec le groupement du général Molinié jusqu'à l'épuisement de ses munitions. Juin est fait prisonnier et interné à la forteresse de Königstein où il participe au groupe d'études consacré aux questions économiques et sociales10. Il est nommé général de division durant sa captivité.

    Il est le seul général de la Seconde Guerre mondiale à avoir été élevé à la dignité de maréchal de France de son vivant, en 19523. Le 14 juillet 1952, il reçoit le bâton de maréchal de France26,27 sous l'impulsion de son ami le général Chambe, et par l'entremise du gendre de celui-ci, Guy Jarrosson, député du Rhône28. Le 20 novembre 1952, il est élu à l'Académie française où il est reçu en juin 1953. Il succède à Jean Tharaud, et fait unique dans les annales de l'institution, il critique son aîné François Mauriac pour ses prises de position au sujet du Maroc. De 1955 à sa mort, il est président d'honneur de la Société nationale des anciens et des amis de la gendarmerie (SNAAG).

    Alphonse Pierre Juin est né le 16 décembre 1888 à Sainte-Anne dans la commune de Bône (département de Constantine), chez son grand-père maternel Pascal Salini4. Issu d'une famille française modeste pied-noir d'Algérie (fils et petit-fils de gendarme), fils de Victor Pierre Juin -vendéen- et de Précieuse Salini  originaire de Cuttoli Corticchiato et Ucciani, en Corse5 , il poursuit ses études au grand lycée d'Alger. Il sort major de la promotion de Fès de Saint-Cyr en 1912, promotion dont faisait partie Charles de Gaulle6. Juin sera d'ailleurs le seul à tutoyer le général de Gaulle, lorsqu'il sera devenu président de la République.

    Tout sa vie, Alphonse Juin entretiendra un rapport charnel avec le Maghreb : « j'en suis de ce peuplement, et par toutes mes fibres »9.

    Pétainiste et antigaulliste, il est envisagé par Vichy comme ministre de la Guerre13. Il est finalement intégré à l'Armée de Vichy et nommé le 16 juillet 1941, adjoint au général commandant supérieur des troupes du Maroc14 le général Noguès, puis le 20 novembre 194114 général de corps d'armée, commandant en chef des forces d'Afrique du Nord où il remplace le général Weygand dans ses fonctions militaires, mais non dans toutes ses fonctions de proconsul15. De 1951 à 1956, il est commandant en chef du secteur Centre-Europe de l'Organisation atlantique Nord (OTAN, dont le commandant suprême est le général Eisenhower). En mars 1952, alors qu'il s'est toujours tenu à l'écart de la politique, il critique ouvertement le fonctionnement du régime, notamment pour ce qui concerne la question du réarmement. Peu de temps après, il commet un autre éclat en réclamant le transfert des cendres de Pétain à Douaumont. Ses déclarations provoquent des frictions avec les gouvernements en place, mais Juin se garde de tout aventurisme politique.

    Juin, destinataire d'une lettre de Roosevelt lui demandant d'accueillir les troupes alliées en amies, rejette cette demande présentée par le consul Murphy, et se retranche derrière l'autorité de l'amiral Darlan, ancien vice-président du Conseil resté commandant en chef des forces militaires et qui est alors présent à Alger. Libéré au matin par la garde mobile, il organise la reconquête de la ville contre les résistants, mais, convaincu que la partie est jouée, ne fait rien pour rejeter les Alliés19. À 17 h 30, il signe avec l'accord de l'amiral Darlan, une suspension d'armes limitée à la place d'Alger, où l'on dénombre 13 morts français19. Ainsi, ce même 8 novembre 1942, à Oran et au Maroc, les généraux Boisseau et Noguès, subordonnés de Juin, qui n'ont pas été « neutralisés » comme à Alger, accueillent les Alliés à coups de canon. Juin ordonne aux forces françaises de maintenir « un contact élastique, sans agressivité »17. Dans l'après-midi du 8 novembre, à 17 h 35, Darlan décharge Juin de son autorité en dehors de la région d'Alger et charge Noguès de la défense du Maroc et le général Barré de la défense de la Tunisie17. Juin rend compte qu'il « s'efforcera d'exécuter les ordres du maréchal, mais qu'étant entre les mains des Américains, il ne peut que laisser l'entière initiative aux commandants des théâtres est et ouest »20. Le 11 novembre, après avoir appris, vers midi, l'invasion de la zone libre par les Allemands, il fait savoir à ses subordonnés que « dès réception du présent message, la position de neutralité vis-à-vis de l'Axe cesse »20. Juin donne enfin, le 14 novembre, l'ordre à l'armée de Tunisie repliée sur la frontière algérienne, de faire face aux Allemands, mais son chef, le général Barré, attendra jusqu'au 18 novembre pour reprendre le combat. L'armée de Tunisie renforcée par des éléments alliés allait alors se battre, mais le coût humain pour reconquérir le protectorat allait être très élevé. Après cette bataille, Juin repousse les Allemands de la tête de pont sur le fleuve Garigliano24 et descend dans la plaine avec ses troupes. Il prend une part active dans l'offensive sur Rome, bien que lui-même eût préféré une ultime bataille à l'est pour anéantir les Allemands. Il libère dans les premiers jours de juin, les faubourgs orientaux de la Cité éternelle et entre dans la capitale aux côtés de Clark. Puis, Juin prend Sienne. En juillet, appelé à Alger comme chef d'état-major de la Défense nationale, il transmet le commandement de ses troupes au général de Lattre, qui les conduira durant le débarquement de Provence. En tant que chef d'état-major (il le restera jusqu'en 1947), il est en communication avec de Gaulle et avec le Quartier général des forces alliées en Europe (Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force ou SHAEF) bien que général Koenig soit le principal représentant français au SHAEF. Le 25 août 1944, il entre aux côtés du général de Gaulle dans Paris libéré6.

    Mais ce premier cessez-le-feu concernait seulement Alger : Darlan et Juin, désormais entre les mains des Alliés, allaient refuser pendant trois jours de donner l'ordre de cessez-le-feu à leurs subordonnés d'Oran et du Maroc, où le combat sanglant entre Français et Alliés allait se poursuivre inutilement. Ce fut seulement à suite des pressions particulièrement vigoureuses du général Clark que Juin et Darlan finirent, trois jours plus tard et sous la menace, par ordonner le cessez-le-feu à leurs subordonnés d'Oran et du Maroc.

    Juin, sous l'autorité de Darlan, qui s'est autoproclamé haut commissaire de France en Afrique, puis du général Giraud21, reçoit le commandement des forces françaises engagées en Tunisie. Celles-ci contribuent, au prix de lourdes pertes, à l'anéantissement des forces d'occupation de l'Axe et de l'Afrika Korps de Rommel.

    En 1943, Juin est nommé par de Gaulle à la tête du corps expéditionnaire français en Italie, qui comprend quatre divisions (en tout 112 000 hommes). Préalablement, au mois d'octobre, avec le général Patton, alors privé de commandement, Juin a été chargé d'une curieuse mission spéciale en Corse, peu après la libération de l'île, à la demande du général Eisenhower, chef des opérations en Méditerranée. Il s'agissait d'une reconnaissance destinée à leurrer les Allemands sur un possible débarquement allié depuis l'île dans le golfe de Gênes ou en Toscane23. Ce voyage prit des allures de voyage touristique. Au retour à Alger, Juin rejoint l'Oranie et son corps, avant de s'embarquer pour Naples.

    À l'été 1945, le général Juin avait eu l'intention de venir témoigner au procès du maréchal Pétain, sous réserve de l'autorisation du général de Gaulle. Il se vit dans l'imposibilité de le faire ; de Gaulle l'ayant envoyé intentionnellement en mission en Allemagne. Il adressa un témoignage écrit en faveur du maréchal alors que les avocats avaient souhaité, à l'origine, sa déposition orale.[réf. nécessaire]

    Durant ces années, il est sollicité par les gouvernements successifs qui aimeraient le voir revenir en Europe notamment pour exercer le commandement des forces terrestres de la nouvelle Union occidentale, propositions qu'il refuse.

    Sa conception du patriotisme l'éloigne de de Gaulle à qui il signifie son désaccord sur la question algérienne lors d'une entrevue orageuse à l'Élysée. Pour autant, il ne participe pas au putsch des généraux en avril 1961. Mais son refus de suivre ce qu'il estime être une politique d'abandon incompatible avec la loi et l'honneur lui vaut une mise à l'écart totale de la vie publique par son ex-camarade de promotion de Saint-Cyr. Ainsi est-il démis de sa place de droit (du fait de son titre de maréchal) au Conseil supérieur de la Défense nationale, cela par une décision du chef de l'État. Le maréchal Juin est également écarté de toute manifestation commémorative des deux guerres mondiales et privé des prérogatives et avantages dus à son rang (bureau, secrétaire, voiture, chauffeur, etc.).

    Alphonse Juin a été élu à l'Académie française le 20 novembre 1952, au fauteuil 4, succédant à Jean Tharaud. Sa réception officielle sous la coupole a lieu le 25 juin 1953. Il était également membre de l'Académie des sciences coloniales et membre de l'Académie de Stanislas29.