Yahoo奇摩 網頁搜尋

  1. Wikipédia:Observatoire des sources G wikipedia 相關
    廣告
  1. Wikipédia:Observatoire des sources — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Wikipédia:Observatoire_des_sources

    L'Observatoire des sources est un index des sources qui ont fait l'objet de discussions, au sein de la communauté wikipédienne, quant à leur qualité (fiabilité, etc. ; cf. Wikipédia:Qualité des sources) et leur usage dans les articles ...

  2. Wikipédia:Observatoire des sources/Présentation — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Wikipédia:Observatoire_des_sources...

    L'Observatoire des sources est un index des sources qui ont fait l'objet de discussions, au sein de la communauté wikipédienne, quant à leur qualité (fiabilité, etc. ; cf. Wikipédia:Qualité des sources) et leur usage dans les articles ...

  3. Discussion Wikipédia:Observatoire des sources — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_Wikipédia:Observatoire...

    Discussion obligatoire? Bonjour, vu le sujet au bistro du jour. Si y'a pas eu de discussion, on peut pas rajouter des sources ? Parce ce qu'il y en a qui sont tellement incontournables qu'on en discute jamais, pour parler de mes ...

  4. Wikipédia:Observatoire des sources/Ce que l'ODS n'est pas

    fr.wikipedia.org/wiki/Wikipédia:Observatoire_des_sources...

    L'Observatoire des sources (ODS) n'a pas pour objectif d'établir une liste permettant de distinguer des « bonnes » et des « mauvaises » sources. Les appréciations formulées dans les discussions que l'ODS référence et les ...

  5. Wikipédia:Observatoire des sources/Entête — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Wikipédia:Observatoire_des_sources...

    Wikipedia® est une marque déposée de la Wikimedia Foundation, Inc., organisation de bienfaisance régie par le paragraphe 501(c)(3) du code fiscal des États-Unis. Politique de confidentialité À propos de Wikipédia Avertissements Contact Version ...

  6. Fichier:Logo Observatoire des sources.svg — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/.../Fichier:Logo_Observatoire_des_sources.svg

    Discussion Wikipédia:Observatoire des sources Projet:Sources Projet:Sources/Chez Manon Projet:Sources/Onglets Métadonnées Ce fichier contient des informations supplémentaires, probablement ajoutées par l'appareil photo numérique ou le ...

  7. Observatoire (administration) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Observatoire_(administration)

    Observatoire prospectif des métiers et des qualifications du BTP Observatoire national du service public de l'électricité ... Wikipedia® est une marque déposée de la Wikimedia Foundation, Inc., organisation de bienfaisance régie par le ...

  8. Observatoire de l'environnement — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Monitoring_de_la_biodiversité

    Un observatoire de l'environnement est une structure, généralement publique ou associative (éventuellement non gouvernementale), collectant et centralisant des données environnementales, sous forme d'indicateurs, pour la biosurveillance ...

  9. Observatoire de la biodiversité — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Observatoire_de_la_biodiversité

    Un observatoire de la biodiversité est un observatoire de l'environnement, spécifiquement destiné à l'observation de la diversité biologique à une certaine échelle territoriale (nationale, régionale, départementale ou très locale).Leur ...

  10. Observatoire de Genève — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Observatoire_de_Genève
    • Astronomie
    • Historique
    • Activités
    • Contexte historique
    • Résultats
    • Origine
    • Construction
    • Évolution
    • Découverte
    • Organisation
    • Infrastructure
    • Recherche
    • Fonction
    • Personnalités
    • Accès

    L'Observatoire de Genève (parfois abrégé en ObsGe ou ObsGE, voire OG1 ou OGE), en forme longue Observatoire astronomique de l'Université de Genève (OAUG2,3), est un observatoire astronomique professionnel situé sur le hameau de Sauverny4 dans la commune de Versoix, dans le canton de Genève en Suisse.

    Créé en 1772 par Jacques-André Mallet dans la ville de Genève, l'observatoire est situé depuis 1966 à Sauverny, dans la commune de Versoix. L'ISDC Data Centre for Astrophysics (anciennement l'INTEGRAL Science Data Centre ; en abrégé ISDC), implanté à Écogia depuis sa création en 1995, est rattaché à lObservatoire de Genève. L'observatoire et l'ISDC constituent le Département d'astronomie de l'Université de Genève4, partie de la Faculté des Sciences. En 2016, un nouveau bâtiment baptisé Astrotech vient agrandir l'observatoire à Sauverny. L'observatoire est entière relié à l'éclairage électrique en 1913. En 1922, les premières observations astronomiques ont lieu à la station astronomique du Jungfraujoch9,10 Marcel Golay, directeur de 1956 à 1992, recentre pour sa part les travaux de l'Observatoire sur l'astronomie et l'astrophysique. Dès la création de l'Agence spatiale européenne (ESA), la Suisse rejoint l'organisation. La même année, une coupole astronomique est installée au Jungfraujoch, sous légide dune fondation internationale. Lors de la fondation de l'observatoire à Sauverny, l'Université de Lausanne possédait ce qui était alors appelé la coupole vaudoise. Lors du rattachement des activités liées à la physique auprès de l'École polytechnique fédérale de Lausanne, la coupole devint la coupole fédérale. Après des travaux comprenant l'installation d'un nouveau télescope (TELESTO), l'aménagement d'une salle de contrôle dédiée, l'aménagement d'une salle de contrôle pour les observations à distance et la rénovation du bâtiment, cet ensemble est rebaptisé Astrodôme - Centre André-Coliac le 5 novembre 2018.

    Après avoir longtemps été la chronométrie, le principal domaine d'activité actuel de l'observatoire est la recherche d'exoplanètes5, mais divers groupes travaillent également sur d'autres thèmes.

    Fondée en 1559 par Jean Calvin, l'académie de Genève, future Université de Genève, est alors un séminaire théologique et humaniste qui se consacre à la rhétorique, la dialectique, l'hébreu et le grec ancien. L'astronomie n'y arrivera que deux siècles plus tard, ce qui n'empêche pas les astronomes locaux d'exercer leur activité. En 1790, Marc-Auguste Pictet, alors le nouveau directeur, organise les premiers concours de chronomètres de lObservatoire. Une station météorologique est ensuite établie au Grand Saint-Bernard en 1817. Quatre ans plus tard, une révolution a lieu à Genève concernant la mesure du temps : en 1821, la ville passe en effet pour la vie civile du temps solaire vrai, qui varie et nécessitait donc de « dérégler » les horloges chaque jour pour s'y adapter, au temps solaire moyen, par construction fixe. À la suite des rapides progrès de l'astronomie au cours des années 1960, le personnel de l'observatoire faire plus que décupler en dix ans7. Durant les 36 années de direction de Marcel Golay, le nombre de personnes employées à l'Observatoire passe ainsi de 5 à environ 65. L'observatoire ne pouvait alors plus être adapté face à ce fait et encore moins subvenir aux besoins futurs. Ceci ainsi que la volonté du petit observatoire de l'université de Lausanne, alors situé aux Grandes Roches depuis 1951, de déménager (pour cause de pollution lumineuse grandissante et de locaux devenus trop petits face à l'augmentation importante du nombre d'étudiants), appuyés par le fait que la recherche scientifique actuelle, qui nécessite des équipements et des moyens importants, doit se faire en équipe, mène le Conseil d'État de Genève à la décision de déplacer les observatoires7. Les deux nouveaux observatoires, celui de Genève et la « station vaudoise » de Lausanne, devaient alors être construits sur des terrains attenants7.

    Lors de l'éclipse totale de Soleil du 12 mai 1706 (en), des observations sont réalisées par Jean-Antoine Gautier, Jean-Christophe Fatio et Pierre Violier. Ces observations permettent alors de déterminer la longitude de Genève par rapport à Paris. Le transit de Vénus du 6 juin 1761 est également suivi à Genève, par Jean-André et Guillaume-Antoine Deluc. Le transit de Vénus du 3 juin 1769 est quant à lui observé depuis la Laponie par Jacques-André Mallet, le futur fondateur de l'observatoire, et Jean-Louis Pictet, astronome amateur compatriote et futur beau-frère du précédent, dans le cadre d'une expédition de dix-huit mois organisée par l'Académie des sciences de Saint-Pétersbourg6. Ces observations permettent alors de déterminer la parallaxe moyenne du Soleil et donc la distance Terre-Soleil.

    En 1770, Jacques-André Mallet, alors professeur de mathématiques, ancien élève de Daniel et Jean II Bernoulli ainsi que de Lalande, demande au Magnifique Conseil un emplacement pour établir un observatoire7. La chaire d'astronomie à l'Académie de Genève est fondée en 1771 et la demande de Mallet est approuvée : l'observatoire sera construit en 1772 près du bastion Saint-Antoine7.

    En 1830, Jean-Alfred Gautier, alors directeur de l'observatoire depuis onze ans, fait construire sous la direction de Guillaume-Henri Dufour un nouvel observatoire à 70 mètres de lancien, sur un sol plus stable, à proximité de l'Académie7. La construction de ce bâtiment fut terminée en octobre 1831 sur le bastion de St-Antoine 8. L'observatoire acquiert pour l'occasion de nouveaux instruments : un méridien et un équatorial. L'Observatoire poursuit alors sa tâche de fixer précisément la mesure du temps, en particulier pour la haute horlogerie, mais de nouveaux travaux sont entrepris concernant le suivi du climat de Genève et des taches solaires.

    Dans les années qui suivent, Émile Plantamour, directeur entre 1839 et 1882, fait construire de nouveaux bâtiments, coupoles et instruments. Les travaux portent alors sur l'astronomie, la météorologie, la climatologie, la chronométrie, la géodésie et le magnétisme terrestre. L'observatoire est ensuite plusieurs fois agrandi entre 1850 et 1880, pendant qu'en 1873 l'académie de Genève devenait l'Université de Genève que l'on connaît aujourd'hui.

    En 1962, Marcel Golay et Fredy Rufener établissent le système photométrique de Genève11. Deux ans plus tard, en 1964, une coupole genevoise est installée à l'Observatoire de Haute-Provence (OHP).

    L'observatoire, constitué d'environ 80 personnes4 (nombre comprenant les scientifiques, les ingénieurs, les informaticiens, les techniciens, le personnel administratif, les doctorants et les étudiants travaillant dans les bâtiments de Sauverny), est rattaché à l'Université de Genève4. Ses locaux abritent également le Laboratoire d'astrophysique (LASTRO) de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), soit environ 20 personnes supplémentaires4. ISDC (ISDC Data Centre for Astrophysics), implanté depuis 1995 à Écogia, à trois kilomètres de Sauverny13, emploie pour sa part 45 personnes4 et est attaché à l'Observatoire de Genève4,13. Dans les bâtiments de Sauverny et d'Écogia se trouvent des bureaux pour les chercheurs, des ateliers et des bureaux d'étude, un centre informatique, une bibliothèque, une cafétéria et des lieux d'exposition4,13.

    Le 27 juin 2016 a été inauguré un nouveau bâtiment nommé Astrotech14. Ce bâtiment sera consacré à la recherche et à la technologie de pointe14. D'un coût total de 17,5 millions de francs15, les travaux auront duré de novembre 2014 à juin 201615. Le bâtiment a une surface brute de plancher de 2 095 m2 dont 630 m2 de stockage, 750 m2 de bureaux et 210 m2 consacrés à la salle blanche15. La surface utile représente au total 1 684 m215. Le volume brut atteint pour sa part 13 116 mètres cubes15.

    Les groupes de recherche à l'observatoire couvrent de nombreux domaines. Concernant le Laboratoire d'astrophysique (LASTRO) de l'EPFL, les sujets de recherche, réorientées en automne 2004 vers la cosmologie observationnelle, sont20,21 :

    L'ISDC était originellement chargé de traiter et distribuer aux utilisateurs les données fournies par le satellite INTEGRAL de l'Agence spatiale européenne (ESA)13 même si depuis ses activités se sont étendues.

    Cette section dresse la liste des directeurs de l'observatoire de Genève (aujourd'hui, du Département d'astronomie de l'Université de Genève) depuis sa création. Voici une liste non exhaustive, par ordre alphabétique, de personnes travaillant ou ayant travaillé à l'Observatoire de Genève. Entre parenthèses est indiquée leur spécialité.

    L'observatoire est accessible en transports en commun avec la ligne U (Richelien - Chavanne-des-Bois ; ligne 55 à partir du 15 décembre 2019) des Transports publics genevois (arrêt Observatoire de Genève). L'observatoire est également accessible en voiture (parking devant l'observatoire) et à pieds.

  1. Wikipédia:Observatoire des sources G wikipedia 相關
    廣告