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  1. Gérardmer — Wikipédia

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    8 小時前 · Gérardmer est une ville située au cœur du massif des Vosges, au bord du lac du même nom.Le centre-ville se situe à une altitude de 675 m et ses sommets environnants entre 900 et 1 137 m à la Tête de Grouvelin [3].Elle fait partie du parc naturel ...

  2. Montagne de Lure — Wikipédia

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    1 天前 · La montagne de Lure est une montagne des Préalpes de Haute-Provence, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence. Elle appartient à la même formation géologique que le plateau d'Albion, qu'elle jouxte, et le mont Ventoux. ...

  3. François Arago — Wikipédia

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    François Arago Écouter est un astronome, physicien et homme d'État français, né le 26 février 1786 à Estagel et mort le 2 octobre 1853 à Paris.

    Il est l'aîné et le plus célèbre de sa fratrie, les cinq autres étant Jean (1788-1836), général au service du Mexique, Jacques (1790-1855), écrivain et explorateur, Victor (1792-1867) et Joseph (1796-1860), militaires, et Étienne (1802-1892), écrivain et homme politique. Il est le fils aîné de François Bonaventure Arago, propriétaire terrien, maire d'Estagel et juge de paix du canton en 1790 puis directeur de lHôtel de la Monnaie à Perpignan en 1795, et de Marie Anne Agathe Roig, fille d'un paysan aisé de la région5. Le 11 septembre 1811, Arago épouse Lucie Carrier-Besombes, fille d'un ingénieur des Ponts et Chaussées ; le couple a eu trois fils : Il est le beau-frère du physicien Alexis Petit, leurs épouses respectives étaient sœurs, et de l'astronome Claude-Louis Mathieu.

    Il fait ses études secondaires au collège communal de Perpignanb, puis ses études supérieures à l'École polytechnique1 qu'il intègre en 1803, âgé de dix-sept ans. Remarqué par Monge et Laplace, il est nommé en 1805 secrétaire-bibliothécaire de l'Observatoire de Paris. En 1806, il est envoyé en Espagne, à Majorque avec Jean-Baptiste Biot pour poursuivre le relevé du méridien de Paris. Pris dans la guerre d'Espagne, alors qu'il pratique seul une opération de triangulation6, il est fait prisonnier. Interné au château de Bellver7, il s'évade plusieurs fois, et parvient à rejoindre Paris où il entre en héros en 1809. Cela lui permet d'être élu membre de l'Académie des sciences le 18 septembre 1809, à seulement vingt-trois ans8.

    La même année, il est choisi par Monge pour le suppléer comme professeur de géométrie analytique à l'École polytechnique ; il prend le titre de professeur adjoint (de Monge) en 1812 : il reste près de vingt ans professeur à Polytechniquec. En 1816, il crée un cours original d'« arithmétique sociale », donnant aux élèves des notions de calcul des probabilités, d'économie mathématique et de démographie9.

    Parallèlement, il poursuit sa carrière à l'Observatoire de Paris, qui dépend du Bureau des longitudes. Après avoir été secrétaire-bibliothécaire, il est nommé membre adjoint du Bureau en 1807 ; il en devient membre titulaire en 1822, à la mort de Delambre. En 1834, il prend le titre, dont il avait proposé la création au Bureau, de « directeur des observations à l'Observatoire de Paris », que dirige l'astronome Alexis Bouvard. À la mort de Bouvard, en 1843, il devient directeur de l'Observatoire et le reste jusqu'à sa mort.

    Il est pendant les Trois Glorieuses colonel de la Garde nationale, puis une des figures du parti républicain pendant la monarchie de Juilletd,12. Candidat aux élections législatives dans les Pyrénées-Orientales, le journal L'Indépendant des Pyrénées-Orientales est fondé en 1846 afin de le soutenir. Il est alors élu avec succès cette même année remportant 98,9 % des suffrages exprimés. Il choisit cependant de représenter la Seine, où il est élu simultanément et avec un score aussi enthousiaste13. Après la révolution de 1848, il devient ministre de la Guerre, de la Marine et des Colonies dans le gouvernement provisoire de la Seconde République, mis en place par Lamartine puis président de la Commission exécutive, assumant de fait durant un mois et demi une charge proche de celle de chef de l'État14. Il contribue à ce titre à l'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises11. Il refuse par la suite de prêter le serment de fidélité à Louis-Napoléon Bonaparte qui est exigé des fonctionnaires et préfère démissionner de son poste au Bureau des longitudes. Le prince-président refuse sa démission, le dispensant implicitement du serment dallégeance. Après le coup d'État du 2 décembre 1851 qui aboutit à la création du Second Empire, il démissionne de ses fonctions. Napoléon III demande qu'il ne soit pas inquiété. Malade, souffrant de diabète et de diverses affections, Arago meurt dans l'année qui suit, le 2 octobre 1853. Lors de ses obsèques, plusieurs dizaines de milliers de personnes assistèrent au passage du cortège entre l'Observatoire et le cimetière du Père-Lachaise (4e division) où il est inhumé15.

    Arago, d'abord adepte de la théorie corpusculaire de la lumière, est convaincu par la théorie ondulatoire de son collègue Fresnel, qu'il aide pour faire ses expériences à l'Observatoire ou présenter ses résultats à l'Académie des sciences. Avec Biot, il détermine l'indice de réfraction de l'air et d'autres gaz.

    En 1825, il est chargé avec Dulong de déterminer la tension de la vapeur d'eau à des pressions dépassant 3 MPa, soit 30 atm. Ses autres études sont consacrées à l'astronomie, au magnétisme et à la polarisation de la lumièree. Il détermine, par exemple, le diamètre des planètes et explique entre autres la scintillation des étoiles à l'aide du phénomène des interférences.

    Touche-à-tout, il se mêle aux expériences de mesure de la vitesse du son et étudie les cuves sous pression. Il fait creuser le premier puits artésien de Paris par Louis-Georges Mulot, dans la cour de l'abattoir de Grenelle, dans l'actuel 15e arrondissement. Il inspire à Foucault son expérience des miroirs tournants, qui permet ensuite de mesurer la vitesse de la lumière avec précision.

    Conscient de l'importance potentielle du procédé en astronomie, il promeut la photographie alors naissante en soutenant le daguerréotype mis au point par Louis Daguerre16 : en janvier 1839, il présente devant l'Académie des sciences et l'Académie des beaux-arts réunies les premiers clichés. Il donne aussi, de 1813 à 1846, un cours public d« astronomie populaire17 », qui remporte un immense succès. Ce sont ces cours qui donnent naissance à son Astronomie populaire en quatre tomes, parue à titre posthume en 1854. Dans l'« Avertissement » qui ouvre le premier tome, Arago explique ainsi son projet : « Je maintiens quil est possible dexposer utilement lastronomie, sans lamoindrir, jai presque dit sans la dégrader, de manière à rendre ses plus hautes conceptions accessibles aux personnes presque étrangères aux mathématiques. »

    Son nom est inscrit sur la tour Eiffel ; par ailleurs, un monument parisien lui est spécialement consacré : l'« hommage à Arago ». Son nom a été donné :

  4. Énergie en France — Wikipédia

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    1 天前 · Le secteur économique de l'énergie en France comprend la production locale (54,5 % en 2019) et l'importation d'énergie primaire, leur transformation en énergies secondaires et le transport et la distribution d'énergie ...

  5. Krakatoa — Wikipédia

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    1 天前 · Le Krakatoa, Krakatau ou Gunung Krakatau en indonésien et en javanais, est un volcan de subduction de la ceinture de feu péri-Pacifique[2],[a], et dont les éruptions sont à forte dominante explosive (volcan dit « gris »). Constituant une île ...

  6. Salles-la-Source — Wikipédia

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    1 天前 · Site La commune se situe dans le sud du Massif central et fait partie du département de l'Aveyron, de l'arrondissement de Rodez et du canton de Marcillac-Vallon.Son territoire est vaste : elle s'étend sur 7 803 hectares.Le bourg ...

  7. Massif du Jura — Wikipédia

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    Le nom Jura est issu du francoprovençal juris, du bas latin juria qui signifiait « forêt de montagne ». Ces mots sont eux-mêmes issus du celte jor, jore qui signifiait « hauteur boisée » et a également donné son nom aux joux, vastes forêts de montagne, car ce massif en est recouvert depuis très longtemps2,3.

    Le massif du Jura forme une chaîne en forme de croissant longue de plus de 340 km entre Dielsdorf (Zurich, Suisse) et Voreppe (Isère, France). Sa largeur varie de quelques kilomètres, à ses extrémités, pour atteindre un maximum de 65 km entre Besançon et Neuchâtel6. Situé en grande partie sur la frontière entre la France et la Suisse, le massif est traditionnellement séparé en deux entités, nommées le « Jura français » et le « Jura suisse », suivant le côté de la frontière où l'on se situe. Sa superficie est estimée à environ 14 000 km2, avec 9 860 km2 en France, où il est l'un des six massifs de montagne de la métropole, et 4 140 km2 en Suisse, où il constitue l'une des trois grandes régions7.

    Le massif du Jura est délimité par un ensemble de dépressions : la Bresse à l'ouest ; le plateau suisse à l'est, qui le sépare des Alpes ; le fossé rhénan au nord, ainsi que la trouée de Belfort qui le sépare du massif des Vosges. Il est bordé au nord-ouest par un ensemble de bas-plateaux, rattachés au bassin parisien, et par le petit massif de la Serre. Au sud, les reliefs du massif se confondent progressivement avec ceux de la Chartreuse et du Vercors. Sa limite géographique méridionale est considérée comme étant le saillant du Rhône, à la limite entre le Bugey et la Savoie. Cependant, les reliefs de l'avant-Pays savoyard, ainsi que le Salève, considérés géographiquement comme appartenant aux Préalpes, ont été identifiés par les géologues comme faisant partie intégrante du Jura, au vu de leurs caractéristiques lithologiques et structurales8. Le Jura est un relief plissé d'une longueur de 300 kilomètres environ et relativement jeune du point de vue géologique. Le pli du Jura le plus au sud est l'anticlinal du Ratz (plateau du Grand-Ratz et dent de Moirans) qui commence à Voreppe (près de Grenoble), en France, sur l'Isère et qui se prolonge vers le nord-nord-est en suivant les montagnes préalpines de la Chartreuse. Cette chaîne est certes nettement plus basse que la Chartreuse, mais n'en est séparée que par une petite vallée. La chaîne se prolonge en Allemagne par deux plateaux calcaires d'altitude modeste, le Jura souabe, situé au Bade-Wurtemberg, et le Jura franconien, situé en Bavière. Le Jura, composé de roches calcaires, donc généralement perméables, peine à retenir l'eau en son sein. Il en résulte un système karstique complexe où l'alternance de bancs calcaires et marneux conditionne la présence ou labsence deau en surface. Les zones où le calcaire affleure sont en effet caractérisées par une infiltration des eaux météoriques vers un réseau hydrographique souterrain important, processus qui se traduit en surface par la présence des formes géomorphologiques caractéristiques des zones karstiques (dolines, lapiaz, gouffres...). Au contraire, les zones daffleurement marneux (substrat imperméable argileux) se caractérisent par une restitution de leau au réseau hydrographique de surface (résurgences, fontaines, sources...) ou par la présence de zones de stagnation de leau (lacs, tourbières, marais...) qui ne peut sinfiltrer vers les aquifères calcaires. On trouve aussi dans le Jura de nombreux lacs dorigine glaciaire qui se situent au fond de combes où un substrat morainique datant des grandes glaciations quaternaires (Günz, Mindel, Riss, Würm) garantit limperméabilité du sous-sol.

    Du point de vue administratif, le massif du Jura traverse, en France, trois régions et neuf départements : la Bourgogne-Franche-Comté (Doubs, Jura, Saône-et-Loire et Territoire de Belfort), Auvergne-Rhône-Alpes (Ain, Isère, Haute-Savoie et Savoie) et le Grand Est (Haut-Rhin). Du côté suisse, il traverse huit cantons : Argovie, Bâle-Campagne, Berne, Jura, Neuchâtel, Soleure, Vaud et Zurich.

    Le deuxième pli du Jura, la chaîne de l'Épine, commence près des Échelles et se sépare des Alpes près de Chambéry, en Savoie, se prolongeant en direction du nord.

    À partir de Bienne, les plis se dirigent toujours plus vers l'est et le nombre de plis parallèles commence à décroître, le système montagneux devenant plus petit. Le pli le plus oriental, le Lägern, se trouve dans un axe ouest-est exact et se termine à Dielsdorf, dans le canton de Zurich, où les couches géologiques jurassiennes passent sous la molasse du plateau suisse.

    Au cours du Crétacé, le Jura va peu à peu émerger. Bien plus tard, à la fin de l'ère Tertiaire (Néogène), la poussée du massif alpin va entraîner la déformation des séries sédimentaires, qui vont se plisser et se failler. Le Jura va alors acquérir sa forme actuelle de « croissant », lequel contourne le nord-ouest du massif alpin.

    Le massif du Jura reçoit de très grandes quantités d'eau, entre 1 000 mm et plus de 2 000 mm par an sur les plus hauts sommets. Cela a pour conséquence de créer de nombreuses rivières puissantes comme l'Ain, le Doubs, la Loue, l'Areuse, l'Orbe ou encore l'Ill. Le Jura comporte de nombreux lacs d'origine naturelle, ainsi que des retenues utilisées pour la production hydroélectrique, à l'instar des retenues situées sur le cours de l'Ain. Parmi les lacs naturels, on compte une importante concentration de ces plans d'eau au sein de la région des lacs du Jura, située en France. Cette région compte plus d'une dizaine de lacs d'origine glaciaire. En remontant dans le Haut-Jura, la vallée de Joux compte plusieurs lacs naturels dont le plus grand du massif, le lac de Joux. Dans la haute vallée du Doubs, se trouve aussi le lac de Saint-Point et d'autres petites étendues d'eau naturelles. Dans le sud du massif, d'autres lacs sont présents comme le lac de Nantua. À l'extrémité sud du massif, dans le département de la Savoie, le Jura compte un autre grand lac : le lac d'Aiguebelette. Le lac du Bourget, plus grand lac naturel entièrement situé en France, est aussi considéré comme faisant partie du Jura, mais aussi des Préalpes.

    Fortement marqué par le relief du massif, le Jura est exposé dans son ensemble à un climat montagnard humide typé continental (Cfb pour la classification de Köppen), car les variations de température sont très importantes entre l'été et l'hiver. Le froid et les précipitations augmentent avec l'altitude. Les précipitations sont très abondantes sur l'ensemble du massif du Jura, avec rarement moins de 1 000 mm par an. Les points les plus arrosés sont les sommets du Haut-Jura culminant au-dessus de 1 400 mètres avec des pointes à plus de 2 000 mm, pas loin des records de pluviométrie de France métropolitaine11. La bordure interne orientale du massif du Jura est un peu moins arrosée. Le Jura subit donc de nombreuses précipitations, lhiver elles sont majoritairement sous forme de neige au-dessus de 800 mètres d'altitude. Cependant, lors des hivers les plus doux, la limite pluie-neige peut se trouver vers 1 400 ou 1 600 mètres en moyenne. La neige y est donc plus rare. Concernant les températures, le Jura est soumis à deux grandes influences vu lorientation des vallées du massif : le flux de sud-ouest (doux et humide en hiver, chaud et orageux en été) et le flux de nord-est (glacial en hiver). Les températures peuvent varier énormément selon les saisons et dun lieu à lautre. Certaines vallées sont soumises à un effet de « cuvette à froid » avec par exemple un record absolu de froid à la Brévine, en Suisse, de 41,8 °C (1987) ; à Mouthe, en France, le record homologué par Météo-France est de 36,7 °C (13 janvier 1968). Dans cette même ville, le record de chaleur est de 35,7 °C (31 juillet 1983)12. Cela fait une amplitude annuelle maximale de 72,4 °C. Lété y est donc relativement chaud, surtout au vu de laltitude moyenne du massif.

    Contrairement à ce que prétendaient les moines du XIe siècle, de nombreuses découvertes archéologiques ont montré que les montagnes du Jura furent toujours peuplées dès la Préhistoire, au cours de l'ère quaternaire13,14. On y trouve toute l'évolution liées aux époques préhistoriques : pierre, fer, bronze, métallurgie, exploitation du sel, des carrières de marbre, de calcaire et de tuf, exploitation du bois d'épicéa.

    On y trouve même une voie internationale de commerce qui allait de Juris en Jovis, soit du fort de Joux au Grand St Bernard. Cette voie fut empruntée par les Celtes, les Romains, les pèlerins, les commerçants et reliait la France à l'Italie. Des nécropoles mérovingiennes y ont été découvertes par exemple à Saint-Vit et à Doubs. Au haut Moyen Âge, l'habitat se présente généralement sous forme de villages et de hameaux très ruraux parfois spécialisés dans l'industrie du verre, des carrières, du sel, du bois, la sidérurgie, et l'agriculture. Dès le VIe siècle, des moines vont s'installer dans les coins les plus reculés du massif car une loi leur permet de posséder ce qu'ils défrichent. Cela n'ira pas sans causer des conflits d'intérêt avec les sires locaux, d'où l'établissement de châteaux fortifiés13.

    En Franche-Comté, les guerres du XVIIe siècle furent particulièrement meurtrières. Le repeuplement se fit par des Savoyards et des Fribourgeois.

    Le massif du Jura s'est industrialisé au XVIIIe siècle et XIXe siècle. Peu à peu, la sidérurgie est devenue horlogerie, boîte à musique (Sainte-Croix), moulin à poivre, machine à coudre ou automobile (Peugeot). Le travail du bois a permis de faire des pipes, des boutons, des jouets (Moirans-en-Montagne), complété au XXe siècle par l'industrie du plastique (Oyonnax). Les carrières du Bugey ou de Mièges, par exemple, présentent de belles pierres de taille, celles de Champagnole du ciment, d'autres du sable. Le massif montagneux du Jura fait de monts et de vaux variés est adapté au développement des activités estivales de randonnées, et hivernales de sports de neige, notamment le ski de fond pour lequel le massif est reconnu internationalement grâce aux grandes courses qui s'y produisent comme la Transjurassienne qui fait partie des Worldloppet (courses mondiales) et à son Centre national de ski nordique et de moyenne montagne à Prémanon18.

    Certaines de ces villes ont connu une baisse de la population à la fin du XXe siècle, d'autres ont su évoluer vers des activités tertiaires. L'horlogerie de luxe est florissante dans le Jura suisse.

    Hormis quelques enclaves d'élevage bovin mixte, c'est l'élevage bovin laitier qui prédomine dans le Jura : le lait est en effet la première ressource agricole du massif. C'est pourquoi on y compte un nombre important de fromages labellisés : AOC Morbier, AOP Comté, IGP Gruyère français, AOP Mont-d'Or et AOC Bleu de Gex en France, Gruyère AOP, Tête de Moine AOP et Vacherin Mont-d'Or AOP en Suisse. Ce modèle économique influence aussi l'installation humaine : les fermes jurassiennes sont de taille importante, ce qui correspond à une nécessité économique, à savoir abriter les troupeaux et le foin pendant la période hivernale. En France, avec les industries de l'horlogerie, la fabrication de pipes à Saint-Claude, la lunetterie, l'artisanat du bois et notamment la fabrication de jouets en bois à Moirans-en-Montagne, le massif du Jura tente avec un certain succès de se spécialiser depuis plusieurs années dans des niches de haut de gamme[réf. nécessaire]. En Suisse, l'industrie de l'horlogerie de luxe est très dominante, notamment à la vallée de Joux et à La Chaux-de-Fonds. L'industrie des machines est très présente dans le Jura bernois et le canton du Jura. La prospérité de ces industries attire de nombreux travailleurs frontaliers français dans les entreprises suisses.

    Outre ces différentes courses sportives, il est possible à tout un chacun de traverser le massif du Jura à pied, à VTT et à vélo ou, quand il est enneigé, à ski ou en raquettes grâce aux sentiers de la Grande traversée du Jura (GTJ) qui offre, depuis 2006, une possibilité de découvrir les montagnes du Jura à raquettes sur environ 100 kilomètres entre Mouthe, dans le Doubs, et Giron, dans l'Ain. Le chemin des Crêtes entre Dielsdorf et Nyon est un classique de la randonnée. Le GR 9 traverse la moitié sud du Jura et le GR 5 traverse la moitié nord du massif, son tracé s'y confondant souvent avec la GTJ. Depuis juin 2013, une nouvelle GTJ en randonnée équestre a été mise en place. Longue de près de 500 km, elle s'étend de Crosey-le-Petit dans le Doubs à Arbignieu dans l'Ain, avec un passage dans le vignoble jurassien19.

    Le massif du Jura contient plusieurs sites naturels tels que le saut du Doubs, la reculée du Lison, la reculée de la Loue, les cascades du Hérisson ou le Creux-du-Van.

    Le massif présente des sites historiques tels que l'abbaye de Saint-Claude, la villa palladienne, le château de Joux et l'abbatiale de Romainmôtier. Un important patrimoine industriel est également présent à travers de nombreux musées comme le musée du jouet de Moirans-en-Montagne, le musée d'automates et de boîtes à musique de Sainte-Croix ou le musée international d'horlogerie de la Chaux-de-Fonds.

    Le Jura est une zone de passage importante entre la France et la Suisse. Cinq lignes ferroviaires traversent le massif : les lignes Dole-Frasne - Neuchâtel, Besançon - Le Locle-Neuchâtel, Dole-Frasne - Vallorbe, Belfort-Delle - Berne (réouverture prévue pour 2016 du côté français) et la Lyon-Bellegarde - Genève (rouverte fin 2010 pour relier Paris à Genève). Toutes hormis la troisième sont empruntées par les TGV Lyria, la quatrième, bien que fermée à tout trafic depuis 1991 doit reprendre du service en 2016 pour relier de nouveau la Suisse à Belfort et offrir une correspondance avec la LGV Rhin-Rhône. Les passages par Bâle et le fossé rhénan au nord et par Bellegarde et la vallée du Rhône au sud sont privilégiés. Toutefois, la période d'annexion de l'Alsace a donné lieu à l'ouverture de la ligne de Belfort à Delle, pour relier Paris à Berne sans avoir à traverser l'Alsace alors allemande.

    En France, l'ancienne RN5 mène à Genève en traversant Poligny, Champagnole, Les Rousses, le col de la Faucille et Gex. L'autoroute A40 traverse également le massif du Jura entre Bourg-en-Bresse et Genève par le tunnel de Chamoise et une succession de viaducs, de Nantua à Lalleyriat, succession d'ouvrages d'art qui lui vaut le surnom d'autoroute des Titans22. En Suisse, au départ de Bienne, l'autoroute A16, dite aussi Transjurane, doit être achevée en 2016. Elle relie la ville bernoise à Delémont, Porrentruy, puis Belfort en France. L'autoroute A9 relie Orbe (raccordement avec l'autoroute A1) à Vallorbe sur la frontière. De là, la RN57 présentant des tronçons de voies rapides, conduit à Pontarlier, Besançon puis Nancy. L'autoroute A2, qui relie Olten à Bâle, franchit la chaîne du Jura par le tunnel du Belchen. Elle est l'un des axes les plus importants de Suisse et s'inscrit sur l'axe nord-sud de l'Europe par les tunnels alpin du Saint-Gothard.

  8. Parc national des Cévennes — Wikipédia

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    1 天前 · Le parc national des Cévennes est un parc national français créé le 2 septembre 1970, couvrant la région naturelle des Cévennes et situé principalement dans les départements de la Lozère, du Gard et de l'Ardèche.Il s'étend donc sur deux ...

  9. Montluçon — Wikipédia

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    1 天前 · Montluçon Écouter (prononciation : /mɔ .ly.sɔ /) est une commune française située dans le centre de la France, sous-préfecture du département de l'Allier dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses 35 653 habitants (au 1 er janvier 2017), ...

  10. Les Omergues — Wikipédia

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    Les communes limitrophes des Omergues sont, en partant du Nord et dans le sens des aiguilles dune montre, Eygalayes, Montfroc (ces deux communes situées dans le département de la Drôme), Redortiers, Revest-du-Bion (dans le département des Alpes-de-Haute-Provence) et Ferrassières, Barret-de-Lioure et Séderon (ces trois communes sont drômoises). Le village est situé à 823 m d'altitude1. Le point culminant de la commune se trouve sur la crête de la montagne de Palle, à 1 452 m1.

    La commune compte 2 600 ha de bois et forêts, soit 76 % de sa superficie2. Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Noyers-sur-Jabron auquel appartient Les Omergues est en zone 1a (sismicité très faible mais non négligeable) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques9, et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 201110. La commune des Omergues est également exposée à trois autres risques naturels10 : La commune des Omergues nest exposée à aucun des risques dorigine technologique recensés par la préfecture11 et aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) nexiste pour la commune11 ; le Dicrim nexiste pas non plus12. La commune a été lobjet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle : pour des mouvements de terrain dus à la sécheresse en 1988, puis pour des inondations et coulées de boue en 1994 et 200310.

    La commune est desservie par la route départementale RD 9463, ancienne route nationale 5461. Commune desservie par le réseau régional Zou ! (ex Varlib)4.

    Le nom du village, tel quil apparaît en 1155 (de Amenicis), est le résultat dune évolution complexe, selon Ernest Nègre. Sans certitude, il avance que le nom vient de loccitan liso (limon) et marga (boue), qui aurait donné lis Oumergue, ou leis Amergue, le lis ayant été interprété comme un article. Le suffixe -enicis est une latinisation postérieure13. La toponymie des Omergues est celle dune commune de montagne. On trouve ainsi des oronymes courants : Piedmichel (de podium, « hauteur » en latin)14, le Plan de Serres et la crête des Serres, où Serre est une crête allongée, hérissée, comme une lame de scie, et le dérivé local Sarriard15, la Côte dEngra16. Lubac de Lure est nommé la crête de la Faye, daprès le nom du hêtre en vieux français17 ; en face de cette crête, on trouve le hameau lAdret (au pied de la montagne de la Palle). De manière moins lisible, les toponymes Vente Brenc (ubac de Lure) et Ventecul (sommet qui domine le col de la Pigière, sur la RD 546) sont tous deux des toponymes pléonastiques : vent- désigne un sommet en langue pré-celtique. Le sens ayant été oublié par les Gaulois, le nom est doublé par les racine oronymique br-en(n), qui signifie colline18 en celtique ou KuK-15,19.

    En 2009, la population active sélevait à 56 personnes, dont dix chômeurs20 (six fin 201121). Ces travailleurs sont majoritairement indépendants (26 sur 47), les salariés étant minoritaires22 ; les actifs travaillent majoritairement hors de la commune (28 sur 47)22. Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 11 établissements actifs au sens de lInsee (exploitants non professionnels inclus) et aucun emploi salarié23. Le nombre dexploitations professionnelles, selon lenquête Agreste du ministère de lAgriculture, est de six en 2010. Il était de dix en 200024, de 15 en 198825. Trois de ces exploitants pratiquent les grandes cultures, lélevage bovin et la polyculture sont aussi pratiqués24. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a doublé, passant de 201 à 395 ha25. Depuis 2000, la SAU a continué de progresser malgré la diminution du nombre dexploitations, à 557 ha (soit une surface moyenne par exploitation de 93 ha contre 13 en 1988)24. Lunité pastorale (UP) de Villesèche, qui permettait lestive des ovins sur 330 ha sur ladret de la montagne de Lure, déjà sous-exploitée en 1968, est pratiquement abandonnée et en cours dembrousaillement ou de reboisement actuellement26. En 2010, il ny avait plus dexploitation spécialisée dans lélevage ovin aux Omergues24. La vigne, qui était cultivée pour lautoconsommation jusquau milieu du XXe siècle, nest plus présente quà titre anecdotique dans la commune27. De la même façon, lolivier était cultivé sur de petites surfaces au XIXe siècle en limite altitudinale. Il a aujourdhui disparu28. Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait sept établissements, employant dix salariés23. Une carrière de calcaire est exploitée par les Carrières de Haute Provence, qui en tirent de la pierre de taille29. Une des deux scieries exploitant le bois de la montagne de Lure se trouve aux Omergues30. Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait quatre établissements (sans aucun emploi salarié), auxquels sajoutent lunique établissement du secteur administratif, salariant cinq personnes23. En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi76 : Avec les taux de fiscalité suivants : Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 18 395 77.

    D'après lObservatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est dune importante moyenne la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant31, la capacité d'hébergement étant très faible32. Plusieurs structures dhébergement à finalité touristique existent dans la commune :

    Le Bistrot de l'Étape, qui porte le label Bistrot de pays, adhère a une charte qui a but de « contribuer à la conservation et à lanimation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien dun lieu de vie du village »39,40.

    Dans lAntiquité, les Sogiontiques (Sogiontii) peuplent la vallée du Jabron, en étant fédérés aux Voconces. Après la Conquête, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ce peuple est détaché des Voconces et forme une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)41.

    Alors que le sud-est de la Gaule était une terre burgonde, le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand fait la conquête de la région entre la Durance, le Rhône et lIsère en 510. La commune dépend donc brièvement à nouveau de lItalie, jusquen 526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgonde Gondemar III, la régente ostrogothe Amalasonthe lui rend ce territoire42. Lors de lépidémie de peste de 1720-1722, Les Omergues est située au nord de la ligne du Jabron, élément du cordon sanitaire allant de Bollène à Embrun et isolant la Provence du Dauphiné (et dont fait partie le mur de la peste). Dès la fin août, des mesures de fermeture des routes principales et de quarantaine sont prises par la communauté50. Linterdiction de franchir le Jabron, sous peine de mort, est décidée par le gouverneur dArgenson début août, et le cordon est mis en place le 26 septembre51 pour nêtre levé par ordonnance royale que le 19 novembre 172251.

    La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 115513. Lordre du Temple y avait des biens43, qui furent attribués à lordre de Saint-Jean de Jérusalem44. La maison des Hospitaliers établie aux Omergues dépendait de celle de Lardiers45. La communauté relevait de la baillie de Sisteron46, et comme toutes les communautés de la vallée du Jabron, avait le privilège de ne pas payer la queste aux comtes de Provence (puis à leurs successeurs, les rois de France) jusqu'à la Révolution47.

    Le gouverneur dArgenson fait lever une compagnie de milice par viguerie : celle de Sisteron (dont font partie les hommes des Omergues) surveille les bacs entre Le Poët et Peyruis52. Ensuite, quatre autres compagnies sont levées pour dautres tâches de surveillance53). Aux Omergues, la ligne sur le Jabron est surveillée par deux compagnies (une centaine dhommes54) du régiment de Poitou revenant dEspagne49 à partir de la fin doctobre 172055. Les soldats sont renforcés par une dizaine dhommes levés dans la population des Omergues (en plus de ceux envoyés à la compagnie de milice placée sur la Durance)53. La communauté des Omergues est requise pour construire des corps de garde pour loger les soldats le long de la ligne (quatre sont prévus des Perrichauds aux confins de Séderon)56 et les approvisionner en bois de chauffe et huile pour léclairage, avec en moyenne 70 stères par corps de garde et par an57. Finalement, neuf corps de garde sont construits, et 29 guérites placées dans les intervalles, à une moyenne de 250 m54. La communauté des Omergues est coupée en deux par la ligne : certains habitants au Sud de la ligne se retrouvent en zone interdite et ne paient donc plus leur participation aux charges de la communauté. En outre, la communauté est privée de ses ressources en bois, essentiellement situées dans la montagne de Lure, et certaines terres cultivables sont perdues pendant deux ans. Les sacrements religieux ne sont plus dispensés : les baptêmes de 1720-1722 sont enregistrés dans les registres de catholicité en une seule fois, fin 172258. La communauté subit aussi les désagréments de la présence des militaires : les livraisons de bois nétant pas toujours suffisantes, ceux-ci se servent à proximité en coupant les arbres fruitiers complantés dans les champs proches des corps de garde59. Ces désagréments nempêchent le rapprochement entre la population des Omergues et les soldats : certains enfants nés en 1721-1722 ont un soldat comme parrains60. En novembre 1721, un an après la mise en place de la ligne du Jabron, les approvisionnements manquent en certaines denrées : un soldat en profite pour passer de lhuile en contrebande. Pris sur le fait, il est fusillé61. Fin janvier 1722, le régiment du Poitou, présent depuis un an, est relevé mais la ligne est maintenue jusquen décembre62. Les baraques et guérites sont immédiatement démontées, et le bois et les tuiles vendues aux enchères63.

    Lélectrification du village à la fin des années 1930 par raccordement au réseau national, les écarts et hameaux étant reliés plus tard70.

    La commune des Omergues a fait partie, de 2002 à 2016, de la communauté de communes de la Vallée du Jabron. Depuis le 1er janvier 2017, elle est membre de la communauté de communes Jabron Lure Vançon Durance.

    En 2016, Les Omergues comptait 131 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Les Omergues). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations. Lhistoire démographique des Omergues, après la grande saignée du XIVe siècle et la lente croissance allant de la fin du XVe siècle aux années 1830, est marquée par une période d« étale » où la population reste stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1851. Lexode rural provoque ensuite un mouvement de diminution de longue durée. En 1896, la commune enregistre la perte de plus de la moitié de sa population83. Le mouvement de perte se poursuivit jusquaux années 1990, où le plancher représente une perte de 92 % du maximum de 1836. Depuis, on assiste à un mouvement inverse qui a permis un doublement de population par rapport au minimum historique de 1990.

    Comme de nombreuses communes du département, Les Omergues se dote dune école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle donne déjà une instruction primaire aux garçons84, ainsi quaux filles, alors quelle ny est pas obligée par la loi Falloux85. Elle profite de la deuxième loi Duruy sur léducation pour construire une école neuve subventionnée par lÉtat86.